Mont-Orford: à quoi ressemble le bûcheron de l’ère moderne?

Par Patrick Trudeau
Mont-Orford: à quoi ressemble le bûcheron de l’ère moderne?
Guy Larochelle (prés) et Valérie Demers (agente aux comm.), tous de l'Association forestière du Sud du Québec, entourent le grand patron de la station du Mont-Orford, Pascal Mongeau. (Photo : Le Reflet du Lac – Patrick Trudeau)

FORÊTS. Vous voulez savoir à quoi ressemble les équipements du «bûcheron de l’ère moderne» ou encore, vous avez le goût d’œuvrer un jour dans l’industrie forestière? Alors, prenez la direction du Mont-Orford, ce samedi 4 mai, pour la première «Journée de l’environnement forestier».

Organisé par l’Association forestière du sud du Québec, cet événement grand public se déroulera de 9 h à 16 h, et offrira une multitude d’activités autant à l’intérieur (chalet principal) qu’à l’ext     érieur.

Il sera notamment possible de s’informer sur différents thèmes (culture des champignons forestiers, espèces exotiques envahissantes…), de s’amuser (lancer de la hache, parcours à obstacles…) et de découvrir les outils du travailleur forestier d’aujourd’hui (dont l’imposante abatteuse multifonctionnelle).

Il y aura même une section emploi avec des entreprises à la recherche de travailleurs. «Avec un environnement où les arbres sont aussi présents, le Mont-Orford était l’endroit tout désigné pour un événement du genre», fait valoir le directeur général de la station,  Pascal Mongeau.

«Et ça tombe bien, puisqu’on s’apprête à débuter des travaux (agrandissement du chalet et aménagement d’un amphithéâtre extérieur) qui nous permettront justement de tenir des rendez-vous comme celui-là tout au long de l’année», ajoute-t-il.

 

Courir et nettoyer en même temps

Puisque le mot forêt est associé directement à la question environnementale, les participants seront invités à s’inscrire à un événement de «Plogging», une activité d’origine scandinave qui combine le jogging et le ramassage de déchets. «Avec la fin de la saison de ski, le «timing» est idéal. Vous seriez surpris de tout ce qu’on peut retrouver sous les chaises des remontées mécaniques», lance la responsable de cette course écoresponsable, Annie Dubreuil.

Cet événement est gratuit, mais des frais de 5 $ seront exigés pour le stationnement. Les 400 premiers visiteurs recevront un chêne rouge en guise de cadeau.

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