La popote roulante souhaite dépasser les 30 000 repas annuellement

Par Dany Jacques
La popote roulante souhaite dépasser les 30 000 repas annuellement
La cuisine du Centre d’action bénévole de Magog bourdonne d’activités quotidiennes pour livrer annuellement les 30 000 repas de la popote roulante. (Photo : Le Reflet du Lac - Dany Jacques)

SOCIÉTÉ. Même si la popote roulante distribue déjà 30 000 repas par année, le Centre d’action bénévole (CAB) de Magog aimerait bonifier son offre de 10 % dès l’an prochain.

Ces 3 000 transports supplémentaires seront toutefois possibles si l’équipe de  bénévoles prend de l’ampleur. «Ce ne sera que de cette façon qu’on pourra maintenir nos services actuels et élargir notre territoire. Le besoin est réel sur le terrain», insiste la directrice générale du CAB, Nathalie Noël.

Selon elle, les 30 000 repas représentent presque le même volume que l’an dernier. «On peut faire davantage que ces 126 livraisons quotidiennes, grâce à nos équipes et notre cuisine sophistiquée. Ne reste plus que les bénévoles à recruter, car les besoins sont croissants», invite Mme Noël.

Le CAB profite de la Semaine de la popote roulante, qui se déroulait du 18 au 22 mars dernier, pour rappeler que ce service est offert à tous les gens de 65 ans et plus. Elle peut aussi desservir des personnes moins âgées si elles sont malades, enceintes ou souffrant d’un handicap, par exemple. Chaque repas livré à la maison ne coûte que 5 $.

 

2000 repas servis à la Table de l’amitié

Un autre important volet du CAB est la Table de l’amitié. Cette activité réunit des convives qui peuvent manger à peu de frais (4 $) tous les mardis soirs, tout en rencontrant des gens. Un repas similaire est offert un jeudi par soir par mois, moyennent une contribution volontaire.

Encore une fois, le CAB prévoit une augmentation de la participation, même s’il sert déjà 2000 repas par année à cette Table de l’amitié.

 

En bonne santé financière

Nathalie Noël assure que les finances de l’organisme sont en bonne santé avec un budget d’environ 500 000 $. Après un déficit de 16 000 $ l’an dernier, elle prévoit un surplus d’environ 10 000 $ au terme du présent exercice financier qui se termine bientôt.

La directrice tient à expliquer le déficit de 16 000 $ par la modernisation de la cuisine au coût de près de 100 000 $, une somme payée comptant, donc sans emprunt ni intérêt.

Les revenus proviennent essentiellement de subventions (49%), des services comme la popote roulante (44 %), de dons (5 %) et autres (2 %).

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