Circulation lors du TriMemphré: aucun incident, mais beaucoup de conducteurs «inconscients»

Par Pierre-Olivier Girard
Circulation lors du TriMemphré: aucun incident, mais beaucoup de conducteurs «inconscients»
Les automobilistes qui se sont aventurés dans le secteur du centre-ville de Magog, le week-end dernier, ont dû jongler avec plusieurs détours pour retrouver leur chemin. (Photo : Le Reflet du Lac - Pierre-Olivier Girard)

BILAN. Malgré des ralentissements et la difficulté pour certains automobilistes à retrouver leur chemin, la Régie de police de Memphrémagog (RPM) dresse un bilan «très positif» de la circulation le week-end dernier, alors qu’était présenté le TriMemphré.

Une vingtaine de policiers se sont partagé le travail sur les principaux axes routiers, pour éviter d’importants bouchons comme ce fut le cas par le passé. La fermeture temporaire de certaines routes, durant la compétition, s’ajoutait à d’autres fermetures engendrées par des travaux en cours. Ce fut notamment le cas du viaduc de la route 141 (sortie 118), qui était seulement accessible en direction du Canton d’Orford.

«Nous avions fait des démarches auprès du MTQ pour que l’entrepreneur ouvre l’accès du pont dans les deux sens, durant cette fin de semaine, soutient le lieutenant Sylvain Guay. Malheureusement, notre demande a été refusée. Cette fermeture a vraiment compliqué les déplacements, mais heureusement, il n’y a pas eu de congestion jusqu’à l’autoroute 10.»

Avec la participation de plus de 2500 athlètes, il y avait également davantage de cyclistes sur le réseau routier. Une cohabitation qui s’est malgré tout terminée sans aucun accrochage, mise à part un délit de fuite à Austin qui n’impliquait pas un participant au TriMemphré.

Aux dires du lieutenant Guay, c’est pratiquement un miracle qu’il n’y ait pas eu d’accidents graves puisque selon lui, plusieurs automobilistes ont conduit de manière très dangereuse. «Lorsqu’ils voyaient un policier, des conducteurs s’arrêtaient au beau milieu du chemin pour avoir des indications, sans même regarder si des voitures les suivaient. Il faut être totalement inconscient du danger pour s’immobiliser sur une route où la limite de vitesse est de 70, 80 ou encore 90 km/h. Des dépanneurs, ça existe pour ceux qui veulent des renseignements, et c’est bien plus sécuritaire!», conclut-il.

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