Dorothée Garant est impatiente de «décrire l’indescriptible»

Par Patrick Trudeau
Dorothée Garant est impatiente de «décrire l’indescriptible»
Les impacts d'une fraude sont, non seulement monétaires, mais surtout psychologiques chez la victime, estime la docteure Dorothée Garant. (Photo : Le Reflet du Lac - Archives - Pierre-Olivier Girard)

PROCÈS. Dorothée Garant a encerclé à l’encre rouge la date du 22 mai 2020 dans son agenda. C’est à ce moment qu’elle aura la chance de «vider son sac» et de témoigner publiquement de tous les dommages collatéraux qu’elle a subis à la suite de la fraude commise par une ex-employée.

La docteure Garant a fait les manchettes il y a quelques mois après avoir été fraudée d’une importante somme par une employée de sa clinique d’esthétique.

Même si Annie Lyne Belleville a reconnu sa culpabilité pour une fraude de plus de 30 000 $, on ne connaît toujours pas la sentence qui sera attribuée à la contrevenante.

Dans cette veine, Mme Garant a été assignée comme témoin au Palais de Justice de Sherbrooke pour la suite de cette cause au criminel. «Ce sera ma seule opportunité de décrire l’indescriptible afin que justice soit davantage faite», a-t-elle indiqué publiquement sur sa page Facebook.

«Je me dois de faire comprendre qu’une fraude a un impact, non seulement monétaire, mais surtout psychologique chez la victime. Insomnie, trahison, mensonges, stratagèmes injustes et malsains ne cessent d’envahir mon quotidien alors que je me dois de naviguer à travers un système juridique rempli de procédures, d’attentes et de démarches», a déploré la médecin et femme d’affaires.

«Sans mon conjoint et vous (ses proches et amis), j’ignore si ma santé mentale aurait survécu à cet affreux défi», a ajouté Dorothée Garant, en invitant son entourage à assister à la comparution du 22 mai.

 

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