Tribune libre: ne touchez pas à la petite maison blanche

Par Pierre-Olivier Girard
Tribune libre: ne touchez pas à la petite maison blanche
Il est possible de nous envoyer une lettre d'opinion à l'adresse suivante: djacques@lerefletdulac.com

La petite maison blanche représente notre devoir de mémoire. C’est la propriété de la municipalité du Canton d’Orford, donc la maison du peuple et nous y sommes très attachés. Elle date du 19e siècle! Plusieurs descendants des premiers pionniers de Cherry River habitent toujours dans le coin. Ce serait un affront pour eux de la démolir. Tous les passants la remarquent, elle fait partie de notre ADN.

Le conseil précédent en avait fait l’achat, il avait débattu et gagné son point à la Cour du Québec de belle façon.

Le conseil actuel veut défaire tout cela en détruisant la «Vieille Dame», c’est une honte inqualifiable.

Le conseil actuel vient de créer une zizanie inutile en agissant de la sorte. La population ne veut pas de chicane, elle veut la paix et le calme!

Le patrimoine nous appartient.

Nous habitons dans un Canton, et non pas une ville. Le conseil semble l’oublier. Les citoyens qui habitent dans le Canton Nord, sur le 13e Rang et dans la partie Est (adjacent à Omerville) n’ont pas vraiment d’affinité avec le village de Cherry River. Ils ne le fréquentent pas ou très peu. Un centre communautaire ne les servirait pas.

Seul un petit groupe est derrière ce projet, une utopie pour une population permanente d’au plus 5000 citoyens répartis sur un large territoire.

Ce projet de centre communautaire est pour une ville d’au moins 30 000 habitants, car le coût estimé est de 1,7 million $. C’est une folie, un trip de pouvoir pour un jeune conseil sans grande expérience, qui en est à son 1er mandat.

Jusqu’à présent la salle du conseil à la mairie était disponible à tout groupe local voulant l’utiliser durant le jour. Une belle convivialité y régnait! Le nouveau conseil veut changer cela à un coût de 1,7 million $. Des conseillers sont sûrement contre cette façon de faire.

Qu’ils se fassent entendre!

Dans une moindre mesure, un local communautaire pourrait être érigé au-dessus du bâtiment existant, propriété du Canton dans le parc de la Rivière-aux-Cerises à un bien moindre coût; ce qui pourrait être sensé, raisonnable et acceptable.

Revoyez vos plans.

Car de l’opposition, il y en aura.

 

Mike McLauchlan
Citoyen du Canton d’Orford depuis 2005

Partager cet article

LAISSER UN COMMENTAIRE

avatar
  S'abonner  
Me notifier des