Une recrudescence des arts martiaux?

Par Patrick Trudeau
Une recrudescence des arts martiaux?

Trois athlètes qui s'entraînent avec le nouveau club de judo To Hakukan de Magog ont obtenu une médaille lors d'une compétition de zone à Drummondville

KARATÉ. Les arts martiaux sont-ils en train d’effectuer un retour en force dans la région de Magog?

C’est ce qu’on pourrait supposer en constatant l’ouverture de nouveaux dojos au cours des derniers mois.

Le dernier en lice est l’école «Vikings Karaté MMA» (3086, rue Sherbrooke), qui propose, non seulement des arts martiaux mixtes (combats extrêmes), mais aussi les principaux arts martiaux traditionnels tels que le karaté, le judo ou le jiu-jitsu.

C’est l’ancien champion de karaté «full contact» Yannick Galipeau qui est l’entraîneur-chef de cette école, appuyé par Marc-Antoine Gosselin. «Les arts martiaux mixtes ont actuellement la cote, mais on veut redonner leurs lettres de noblesse aux arts martiaux traditionnels. Les gens qui s’inscriront chez nous auront la chance de toucher à toutes les disciplines», fait valoir M. Gosselin.

«Les jeunes ont tendance à vouloir sauter des étapes et tenter d’imiter George St-Pierre. Pourtant, avant de faire carrière en MMA, St-Pierre a d’abord fait ses classes en karaté», a rappelé Galipeau, qui a lui-même touché aux combats extrêmes il y a quelques années.

Judo et Jiu-Jitsu

Parmi les autres écoles ayant ouvert leurs portes récemment à Magog, on retrouve l’école Gracie Jiu-Jitsu (3067, rue Sherbrooke), en opération depuis le 15 octobre 2014, ainsi que le Club de judo To Hakukan.

Ce dernier est ouvert depuis le 13 janvier à l’intérieur de l’école Montessori (25, chemin Roy). Yannick Degasne est le professeur responsable des cours tandis que la direction technique est assurée par Marcel Morissette, un vétéran du judo en Estrie.

Karaté

Ouvert depuis près de 40 ans, le Club Karaté Magog/Sonkeikan Budo continue d’être l’un des plus populaires en région. Fondé à l’époque par Michel Paré, l’endroit accueille tout au long de l’année de nombreux adeptes à son local situé au cœur du quartier des Tisserands (199, rue St-Patrice Est).

Élève de la première heure, Bernard Larochelle en est aujourd’hui le propriétaire et le directeur technique.

Enfin, plusieurs jeunes d’Omerville apprennent les rudiments du karaté Kyokushin sous la supervision de Jennefer Lacroix. Ancienne championne de la discipline, la jeune femme offre ses cours à l’école primaire Deux-Soleils (495, rue Gérin).

Le club est affilié au Centre professionnel de karaté de l’Estrie et au professeur Jacques Lepage.

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