Tout est prêt pour l’ouverture du Marché public de Magog

Tout est prêt pour l’ouverture du Marché public de Magog

L’instigateur du projet, Jean-Simon Charlebois, les mairesses Vicki-May Hamm (Magog) et Francine Caron-Markwell (Canton de Stanstead et MRC de Memphrémagog), et le producteur Cassandre Veillette attendent l’ouverture du marché avec impatience.

Crédit photo : (Photo Le Reflet du Lac - Pierre-Olivier Girard)

NOUVEAUTÉ. On en a parlé abondamment dans les dernières semaines et les citoyens l’attendent depuis des années. Voilà que le nouveau Marché public de Magog est en voie de se concrétiser avec l’ouverture prévue le 24 juin prochain, à la plage des Cantons de Magog.

Les organisateurs sont de plus en plus fébriles à l’idée de donner le coup d’envoi à leur projet, qui se tiendra les dimanches aux deux semaines du 24 juin au 21 octobre. Évidemment, le succès souhaité dépendra de la réponse du public, mais aussi des ventes réalisées par les producteurs.

Mais déjà, selon l’instigateur Jean-Simon Charlebois, l’engouement est palpable. «On pensait avoir une dizaine de kiosques pour commencer, mais il y en aura finalement une vingtaine. Et il a même fallu refuser des demandes et faire une liste d’attente. Si tout se passe bien, on est prêt à étendre le concept dès l’an prochain avec plus d’exposants et de dates.»

Des produits à vendre et des histoires à raconter

Le marché public de Magog offrira une première expérience du genre pour l’un des producteurs participants, soit Cassandre Veillette de La boîte à légumes. Ayant travaillé dans l’agriculture pendant plus d’une décennie, de l’Ouest canadien jusqu’en Australie, il a récemment acheté une terre sur le chemin de Venise près de Magog. Un endroit où il se consacre à temps plein, depuis environ un an, pour y mener une culture de manière bio-intensive. «Contrairement à la plupart des maraîchers, je n’utilise pas de tracteur, explique le principal intéressé. Tout se fait manuellement. De plus, le principe est de cultiver plus en utilisant le moins grand espace. Je m’inspire beaucoup de ce que fait Jean-Martin Fortier, qui a été invité dernièrement à Tout le monde en parle.»

En plus de faire pousser ses légumes, en respectant les règles de l’art de l’agriculture biologique, M. Veillette trouve aussi sa motivation dans le contact avec les consommateurs. De vendre ses légumes directement à sa ferme lui permet de transmettre sa passion et de répondre à toutes les questions. «J’adore donner des recettes aux gens pour les aider à apprêter certains légumes avec lesquels ils sont moins familiers et de les voir revenir la semaine d’après pour me dire que c’était parfait. Le marché public de Magog sera une belle occasion de faire de belles rencontres, de me faire connaître et de se procurer des produits d’une fraîcheur incomparable. Même moi, j’ai hâte de goûter à ce que les autres vont offrir!», conclut M. Veillette.

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