Une expansion d’un million $ pour Quinco

Par superadmin
Une expansion d’un million $ pour Quinco
On aperçoit le député de Sherbrooke

L’entreprise Quinco et Cie est maintenant équipée pour prendre d’assaut le marché des États-Unis avec son produit vedette de carrelages muraux autoadhésifs «Smart Tiles», grâce à des investissements privés frôlant le million de dollars.

Depuis juillet dernier, cette entreprise manufacturière a emménagé dans de nouveaux locaux situés sur la rue René-Patenaude, dans le parc industriel, passant d’une superficie de 6000 à 15 000 pieds carrés. Une métamorphose qui permet à ses cofondatrices, Élaine Paquin et Ginette Pouliot, d’avoir les moyens de leurs grandes ambitions qui consistent à poursuivre leur expansion en sols canadien et américain ainsi que du côté de la France.

«Les États-Unis représentent tout un potentiel, puisqu’il s’agit d’un marché dix fois plus gros que celui du Canada, affirme la présidente Élaine Paquin. Actuellement, nous avons pénétré environ 25 % de ce marché. Il y a donc encore beaucoup de détaillants à aller chercher. Pour ce faire, il était nécessaire d’avoir des locaux plus grands afin d’améliorer notre production.»

C’est d’ailleurs pourquoi la majeure partie de cet investissement a servi à l’achat de nouveaux équipements au cours des derniers mois. On retrouve, par exemple, des équipements automatisés pour l’emballage, mais également de l’équipement pour implanter une nouvelle technologie de séchage et d’application de résine. De nouveaux procédés qui vont permettre à l’entreprise d’être plus efficiente et d’élargir sa gamme de produits.

Pour répondre à la demande qui ne cessera de s’accroître, Quinco et Cie a procédé à l’embauche d’une dizaine de personnes récemment, portant son nombre d’employés à trente. Sans faire de promesse, la présidente assure que tout sera mis en œuvre pour que les Magogois puissent bénéficier le plus longtemps possible de ces retombées.

«Ce n’est pas dans notre stratégie actuelle, ni dans notre vision à long terme, de délocaliser notre production en Chine pour baisser le coût de la main-d’œuvre. Actuellement, nous travaillons davantage à automatiser la production. Ce sera ainsi assurément pour les trois prochaines années. Mais quel sera l’avenir? On ne le sait pas», conclut Mme Paquin qui s’est dite privilégiée de rayonner dans la ville où elle réside.

Notons que l’entreprise a reçu une aide financière de 50 000 $ du gouvernement provincial.

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