Suspension d’une enseignante au Collège Servite

Par Dany Jacques
Suspension d’une enseignante au Collège Servite
Une enseignante du Collège Servite aurait eu une relation inappropriée avec une étudiante mineure d’un autre établissement scolaire.

JUSTICE. La direction du Collège Servite d’Ayer’s Cliff a annoncé ce midi au personnel, aux étudiants ainsi qu’à leurs parents l’arrestation d’une enseignante à la suite d’une relation inappropriée avec une étudiante mineure d’un autre établissement scolaire.

Dans un communiqué de presse, la direction du Collège dit n’avoir vu aucun signe ou comportement de l’enseignante qui laissait envisager un tel scénario. «Il est évident qu’aucune relation autre que celle reliée à l’exercice professionnel n’est tolérée. Bien que les faits reprochés soient extérieurs à notre milieu et que le service de police de Sherbrooke précise qu’il n’y aurait aucun élève du Collège impliqué, la direction prend cette situation très au sérieux et validera ces informations auprès de ses élèves. À la lueur des informations disponibles présentement, le Collège suspend immédiatement l’enseignante», lit-on.

Le directeur général du Collège Servite, François Leblanc, assure que l’objectif de son école est de protéger et de rassurer les étudiants. À ce titre, plusieurs ressources sont mobilisées pour répondre aux besoins actuels et pour continuer le travail de sensibilisation. Entre autres, deux travailleurs sociaux sont mobilisés pour répondre aux élèves et les assister au besoin, en collaboration avec le CAVAC, le centre d’aide aux victimes d’actes criminels.

La direction du Collège Servite n’émettra aucun commentaire supplémentaire et se concentrera sur le bien-être des élèves, du personnel et des parents.

Il s’agit de la même enseignante de 24 ans accusée de contacts sexuels sur une adolescente au Collège Sacré-Cœur de Sherbrooke. Jeudi midi, la police de Sherbrooke a procédé à l’arrestation d’une femme de 24 ans.

Elle doit répondre à neuf chefs d’accusation, incluant des contacts sexuels avec elle, d’incitation à des contacts sexuels, de production de pornographie juvénile et de leurre informatique.

On ne peut dévoiler son identité en raison d’une ordonnance de non-publication, et ce, afin de protéger celle de la présumée victime adolescente.

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