La photographie dans le sang

Par Vincent Cliche
La photographie dans le sang
Sophie Courtemanche a la photographie dans le sang. (photo: Vincent Cliche)

Sophie Courtemanche est tombée dans la marmite de la photographie étant petite. Son père Jacques et son grand-père Robert sont deux passionnés de cet art. La jeune adolescente poursuit donc cette lignée, étant la troisième génération à se spécialiser dans le domaine.

Depuis qu’elle est toute petite, Sophie se souvient toujours d’avoir trimballé une caméra avec elle. Récemment, son père lui a offert son ancienne caméra, une jolie et puissante Canon, avec laquelle elle s’est amusée à prendre différents clichés. Le résultat est exposé à la Galerie des artistes du Canton, jusqu’au 1er février, dans le cadre de l’exposition «La photographie en Estrie».

«Peu importe l’occasion, que ce soit en voyage ou à des partys avec des amis, j’adore prendre des photos», raconte la jeune femme de 16 ans. L’un de ses clichés préférés est sans doute celui d’un de ses copains musiciens, lors d’une représentation musicale du groupe «The Blank». «J’aime le mouvement dans ses cheveux. Tu vois vraiment qu’il tripe avec sa musique», explique-t-elle en montrant sa photographie intitulée «Passion».

Sophie Courtemanche compte terminer ses études secondaires à l’école secondaire de La Ruche cette année, puis filer à Montréal pour suivre un cours bien spécial. «Le Collège Maisonneuve offre une formation de photographie intensive que j’aimerais bien faire. Ça dure 14 mois et je sais que je deviendrais une meilleure photographe à la fin.»

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