Investissements de 7,5 M $ au Parc national du Mont-Orford

Par superadmin
Investissements de 7,5 M $ au Parc national du Mont-Orford
Le camping sera de retour dans la région de Memphrémagog et presque partout au Québec dès lundi prochain. (Photo : gracieuseté - Jean-Pierre Huard/Parc national du Mont-Orford/Sépaq)

PRÉSERVATION. En 2015, le Parc national du Mont-Orford subira des travaux majeurs nécessitant des investissements de 7,5 M $. Le but est de rafraîchir des installations vieillissantes, dont le camping du secteur du lac Stukely.

Les travaux de la phase I débuteront après la Fête du travail, le 8 septembre prochain. Le camping du secteur du lac Stukely fermera pour le reste de la saison, tandis que celui du lac Fraser restera ouvert jusqu’à la mi-octobre 2015, pour la Flambée des couleurs.

Ces sites de camping, créés à l’époque pour répondre aux immenses besoins d’Expo 67 à Montréal avec ses 50 millions de visiteurs, ne correspondent plus vraiment à la clientèle actuelle, qui commence à bouder les lieux, pourtant chéris depuis des décennies. «Qui ne se souvient pas d’être allé camper ou se baigner au lac Stukely étant jeune?», lance Brigitte Marchand, directrice du Parc national du Mont-Orford. Elle rappelle que le parc, qui a fêté ses 75 ans en 2013, attendait son tour sur la liste des investissements.

Bien qu’il soit achalandé à plus de 75 % de taux d’occupation en haute saison, les espaces de camping sont devenus trop exigus. C’est que de nos jours, les tentes, roulottes et motorisés sont de plus en plus grands. Les familles et les amis arrivent également souvent à plus d’une voiture.

Moins de 350 espaces

Les quelque 350 espaces de camping seront moins nombreux pour diviser les lieux en terrains plus vastes, sans compter que ceux directement au bord du lac Stukely seront complètement éliminés, dans la boucle du Bouleau. «On se doit de protéger notre lac Stukely. On va donc redonner les berges au lac et on va revégétaliser ces terrains-là à proximité», explique Mme Marchand, qui parle d’une légère diminution de terrains, se gardant de dévoiler le nombre en conférence de presse éventuellement.

«On est un parc national. Pour nous, c’est important la préservation», précise-t-elle, ajoutant qu’à l’époque, les normes permettaient l’accès aux berges en camping, sans se soucier autant du vieillissement des plans d’eau.

Phase II

L’agrandissement du chalet d’accueil Le Cerisier est inclut dans les travaux, mais dans la phase II qui, elle, n’a pas encore de date déterminée. «Les 7,5 M $ pour la restauration du parc, ce sont des enveloppes qui avaient déjà été annoncées. Elles ont déjà été réservées depuis longtemps», souligne Mme Marchand. En attendant, elle mentionne que des bâtiments du camping profiteront dès 2015 de rajeunissement, dont on se doute bien qu’il s’agit entre autres des douches et toilettes.

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