Affichage: les Chevaliers de Colomb crient à l’injustice

Par Dany Jacques
Affichage: les Chevaliers de Colomb crient à l’injustice
Yvon Bélair se sacrifie pour les autres à un moment où la majorité de la population reste confinée pour éviter de contracter le coronavirus. (Photo : Le Reflet du Lac - Archives)

Un problème d’affichage jugé non conforme à la réglementation municipale choque le président des Chevaliers de Colomb de Magog, Yvon Bélair.

Ce dernier a protesté contre l’interdiction d’annoncer des activités-bénéfices dans la ville de Magog lors de la séance publique du conseil municipal, le 20 janvier dernier. «Un fonctionnaire m’a appelé pour retirer nos affiches, même si on annonce de cette façon depuis plusieurs années; je n’en reviens pas!», s’étonne-t-il.

M. Bélair rappelle l’importance d’annoncer des activités de financement comme son brunch de la Saint-Valentin pour attirer des gens. De plus, il clame haut et fort qu’il faut prévenir le plus de gens possible de la tenue d’activités comme la Guignolée, et ce, pour assurer le succès de cette collecte de denrées alimentaires. «Il faut s’organiser pour que ça fonctionne, surtout qu’on a constaté une augmentation de 35 % de la demande au terme des deux dernières Guignolées», s’indigne-t-il.

Yvon Bélair souhaite une solution pour améliorer l’affichage des petits organismes charitables et pour assurer un souci d’équité avec de plus importants organismes qui profitent de grandes banderoles publicitaires au-dessus des rues magogoises pour mousser leur événement.

La mairesse de Magog, Vicki May Hamm, reconnaît l’existence d’un problème d’affichage pour les organismes communautaires, tout en spécifiant l’illégalité de certaines affiches aux quatre coins de la ville. «Nous ferons bientôt une rencontre pour trouver des solutions, mais d’ici ce temps, on va accepter l’affichage à un seul et unique endroit, soit sur la clôture installée au coin des rues Principale et Sherbrooke», indique-t-elle.

Quelques membres des Chevaliers de Colomb présents dans la salle croient que l’installation de panneaux électroniques, comme on en retrouve à Sherbrooke et Coaticook par exemple, serait une solution au problème.

En coulisse, on a également appris que la prolifération des annonces, affiches et banderoles de tout acabit représente un problème à la Municipalité.

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