Enlèvement et séquestration à Magog: la police recherche d’autres victimes potentielles

FAITS DIVERS. La Régie de police de Memphrémagog (RPM) recherche d’autres victimes potentielles en lien avec une histoire d’enlèvement et de séquestration survenue à Magog, le 21 juin dernier.

Sans entrer dans les détails à ce moment-ci du processus judiciaire, le lieutenant Nicholas Marcoux, de la RPM, confirme qu’un groupe d’individus a été arrêté dernièrement en lien avec cet événement criminel. Du lot, on retrouve Malorie Lagueux, âgée de 19 ans, ainsi que deux adolescents de 16 ans dont l’identité ne peut être révélée.

À ce jour, la jeune femme et l’un des mineurs font face à plusieurs chefs d’accusation concernant l’affaire du 21 juin. Il est question d’enlèvement avec intention de séquestrer la victime, de harcèlement, de voies de fait armées, d’entrave à la capacité de la victime d’alerter pour obtenir de l’aide et de menaces de causer la mort ou des lésions corporelles.

Notons que la jeune femme et un ado ont été arrêtés le jour même de l’événement par le Service de police de Sherbrooke, tandis que le dernier suspect a subi le même sort quelques jours plus tard, par la RPM. C’est pourquoi sa comparution n’a pas encore eu lieu. Elle devrait se dérouler dans les prochaines semaines.

À titre de bien infractionnel, le véhicule utilisé par les suspects a été saisi par les autorités. Il s’agit d’une voiture Nissan Versa, de couleur bleue, sur laquelle on remarque plusieurs endroits où la peinture est écaillée. C’est le cas sur le capot ainsi qu’à l’arrière.

«Nous avons des raisons de croire que d’autres victimes pourraient avoir subi des crimes similaires commis par ce groupe. Toute personne concernée, que ce soit une victime ou encore ses parents ou des proches, est invitée à se manifester auprès du bureau des enquêtes criminelles de la RPM au 819 843-3334, poste 224», indique le lieutenant Nicolas Marcoux.

Ce dernier mentionne que la ou les victimes impliquées dans cette affaire n’ont pas été blessées. De plus, les présumées agressions étaient des actes ciblés et non aléatoires.