Une survivante et un combattant s’unissent contre le cancer

Par Pierre-Olivier Girard
Une survivante et un combattant s’unissent contre le cancer
La survivante Sarah-Maude Pelletier et le directeur des pompiers, Sylvain Arteau, s'unissent pour amasser des fonds à l'occasion du 19e Défi têtes rasées. L'activité se tiendra le 22 juin, au parc des Braves de Magog. (Photo : Le Reflet du Lac - Pierre-Olivier Girard)

TÉMOIGNAGE. Ayant perdu des proches atteints du cancer et en soutien aux familles affligées par cette «sale maladie», le directeur des pompiers de Magog, Sylvain Arteau, s’engage à amasser le plus de dons possible à l’occasion du 19e Défi têtes rasées, le 22 juin prochain.

Enrôlé comme président d’honneur de l’événement, Sylvain Arteau devient vite émotif lorsqu’il est temps de parler de son vécu avec le cancer. En plus de son père et d’une tante, il a vu plus récemment son beau-frère être emporté par la maladie. «C’était comme un frère pour moi», raconte-t-il, la voix nouée par l’émotion.

«Il nous a quittés il y a un an. C’est encore difficile d’en parler. Je me bats contre cette sale maladie depuis plus dix ans, en m’impliquant à différents niveaux. Je le fais en l’honneur d’eux, mais aussi de toutes les personnes qui doivent surmonter cette épreuve épouvantable», ajoute le grand patron.

Sylvain Arteau s’engage également pour tous les enfants atteints de leucémie. Au Québec, une famille par jour reçoit ce terrible diagnostic.

 

Une tumeur à 14 ans

Pour épauler Sylvain Arteau dans sa campagne de souscription, les responsables du Défi têtes rasées se sont entourés d’une porte-parole inspirante en Sarah-Maude Pelletier.

Aujourd’hui âgée de 23 ans, la Magogoise a eu recours aux services de Leucan, lorsque la mauvaise nouvelle est tombée il y a neuf ans. «Je me faisais opérer pour une crise d’appendicite quand les médecins ont découvert une masse à l’intestin, se souvient Sarah-Maude Pelletier, qui était alors en 4e secondaire à La Ruche. C’était une tumeur maligne. Ils m’ont alors réopérée et tout va bien depuis. J’ai été chanceuse dans ma malchance, car aucun traitement de chimiothérapie n’a été nécessaire.»

 

La version complète de cet article sera publié dans l’édition papier du 8 mai prochain.

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