Jean-Guy Gingras quitte la présidence d’Aréna Memphrémagog

Par Pierre-Olivier Girard
Jean-Guy Gingras quitte la présidence d’Aréna Memphrémagog
Jean-Guy Gingras a délaissé la présidence de l'OBNL Aréna Memphrémagog au cours des dernières semaines.  (Photo : Le Reflet du Lac - Archives)

MAGOG. Deux mois après la visite du premier ministre François Legault pour annoncer un soutien de 18 M$ au complexe deux glaces à La Ruche, Jean-Guy Gingras délaisse ses fonctions à titre de président de l’organisme à but non lucratif, Aréna Memphrémagog.

L’homme-orchestre de ce vaste projet en a fait l’annonce au conseil d’administration au début du mois de juillet, estimant que le temps était venu pour lui de tourner la page. Il a été remplacé par Patrick Touzin, qui préside déjà le Centre sportif de La Ruche.

« Ça fait neuf ans que je suis dans le dossier ; j’étais au conseil municipal lorsqu’on me l’a confié pour la première fois. Je suis rendu à 77 ans alors je pense avoir fait ma part en ce qui me concerne », partage celui qui a investi des dizaines et dizaines d’heures en bénévolat.

« Je suis content que Patrick prenne le relais. C’est quelqu’un en qui j’ai confiance et qui connaît les besoins pour les principaux utilisateurs du futur aréna, qui sont nos jeunes. Je l’ai rencontré avant mon départ et nous avons passé à travers l’ensemble des dossiers. »

Contrairement à ce que laissait entendre certaines rumeurs, Jean-Guy Gingras assure quitter en bons termes et que sa décision n’a rien à voir avec une situation conflictuelle avec d’autres parties impliquées dans ce projet. « C’est sûr que je viens du milieu privé, alors la Ville et moi, on ne voit pas toujours les choses de la même façon. Pour l’échéancier, par exemple, je visais une ouverture en septembre 2025, tandis que la Ville voulait faire des études plus approfondies avant de débuter la construction, ce qui pourrait repousser le tout en 2026. Personnellement, je n’en voyais pas l’utilité, mais je comprends que la Municipalité a des réalités différentes à considérer et je respecte cela complètement. »

« Je me suis battu fort pour que le projet soit à La Ruche et aller chercher la subvention de 18 M$. Ce sont les deux éléments qui étaient le plus importants à mes yeux. Alors je pars la tête haute et avec le sentiment du devoir accompli », assure celui qui tient à remercier spécialement Vicki-May Hamm, Jacques Demers et Claude Marcoux pour leur aide au fil des années.

Par ailleurs, M. Gingras soutient avoir trois autres dossiers à compléter avant d’être officiellement à la « retraite ». Il y a la poursuite des dossiers au seins du Comité de vigie de l’hôpital de Memphrémagog, l’aménagement d’un petit entrepôt pour la piste d’athlétisme et l’acquisition d’un système de chronométrage électronique à la piscine du Centre sportif.

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Alain Milette
Alain Milette
6 mois

Aucune étude d’impact environnementale n’a été effectuée ni d’étude sérieuse sur la circulation, il y a eu deux études de caractérisation de milieu humide, une par la firme Axio sur le terrain de La Ruche et l’autre par la firme WSP sur le terrain de la Ville à l’extrémité du terrain de football. C’était pourtant une promesse de la mairesse de l’époque qui dans une capsule à NousTV nous disait que ça viendrait dès que le montage financier sera complété et c’est le cas présentement mais toujours rien et monsieur nous dit qu’il n’en voit pas la nécessité, l’avenir nous dira si le nouveau président sera plus ouvert.

Une autre étude de carottage de terrain effectuée en 2010 par LVM nous apprenait que le site choisi par l’OBNL était composé de roc dur et que pour atteindre le niveau souhaité selon les plans il faudra dynamiter le roc jusqu’à 10 mètres d’épaisseur, l’édifice proposé est de 9000 mètres carrés . Dans ce même rapport, il est mentionné qu’il y a des venues d’eau de moyennes à fortes à un certain point, ce constat correspond avec celui d’Axio qui mentionne la présence d’un ruisseau permanent qui alimente le milieu humide sur le terrain de la Ville, il est aussi mentionné que l’on perd sa trace car il devient souterrain à peu près où seront les nouveaux stationnements, si on va de l’avant sans rien changer, on pourra dire adieu au milieu humide mentionné et c’est hors la loi.

Il y a amplement d’espace sur le terrain en façade pour l’implantation du bâtiment, il suffit d’avoir un peu d’imagination et de conscience environnementale. On peu relocaliser le débarcadère d’autobus et l’accès principal, on a une compagnie de ciment dans le parc industriel, ça devrait pas coûter très cher,. En plus, en mettant l’aréna avec le terrain de football ça viendrait compléter l’installation de départ qui était sensée avoir un bâtiment de service et de vraies estrades, ça permettrait aussi d’avoir accès aux toilettes et à un service de restauration à partir du terrain. Mais comme le disait la directrice générale du CS des Sommets lors de la présentation du projet qu’on ne pouvait se servir du terrain vacant à l’avant car il y a un espace pour le basketball et un terrain de volleyball qu’on veut revamper et que les étudiant se servent du gazon pour relaxer durant la pause repas, ne chercher surtout pas la logique dans ces propos, il y en a pas. Ça donnerait accès direct au Boulevard des Étudiants plutôt que d’être enclavé dans le fond du terrain, il sera même plus facile de créer un nouveau lot avec adresse distincte, pas besoin de droit de passage.

En conclusion, le plan de remplacement de 14000 mètres carrés d’arbres matures est dérisoire, on nous propose de planter des arbres de peu d’envergure un peu partout sur les terrains des écoles du CS des Sommets pour compenser cette perte, aucune idée des coûts car on attend le plan de reboisement du Canada avec la promesse de planter des milliards d’arbres et qui dit subvention dit aussi la moitié des coûts à absorber par les citoyens. Développement durable, protection des milieux humides, bienfaits des arbres sur la santé, protection des forêts, ilots de chaleur tous des termes qui sont vides de sens avec ce projet tel que présenté et en quelle année sommes nous ? 2022