Distribution des paniers de Noël : une solidarité plus présente que jamais

SOUPER DU PARTAGE. Une organisation rodée au quart de tour et quelque 250 bénévoles affairés à fournir un moment de bonheur à des personnes moins favorisées, voilà l’esprit qui régnait ce matin au Provigo Matthieu Aubé de Magog, où l’on s’affairait à confectionner les paniers de Noël du Souper du Partage.

Pour cette édition 2025, ce sont 363 paniers contenant des denrées non périssables, des aliments frais et autres items de la vie de tous les jours qui ont été distribués à Magog et les environs, par les 38 équipes de livraison.

Président de cette organisation caritative depuis 17 ans, Stéphane Bégin était encore une fois abasourdi par l’efficacité et le dévouement de sa troupe, même après tout ce temps. “Quelques semaines avant la distribution, notre équipe de bénévoles était déjà complète. Ce sont pratiquement tous des gens qui reviennent d’une année à l’autre et ils connaissent leur travail. Mais c’est la première fois que ça roule aussi bien”, s’étonne-t-il.

“Il y avait quand même plus de 200 personnes qui étaient présentes dès 7 h ce matin pour débuter les opérations. C’est impressionnant et gratifiant à la fois”, poursuit-il.

Plus de 200 bénévoles étaient présents au Provigo Matthieu Aubé de Magog, dès 7 h ce matin, pour participer à la livraison annuelle des paniers de Noël du Souper du Partage. (Photo gracieuseté – Marco Bergeron)

Côté statistique, notons que des paniers ont été livrés à des familles de 14 et 10 personnes respectivement.

À l’autre bout du spectre, la moitié des livraisons a été effectuée auprès de gens seuls. “La hausse du coût de la vie a un impact direct sur plusieurs citoyens. Payer son épicerie et son loyer quand on vit seul, c’est très difficile. Et de savoir qu’autant de personnes vont passer les Fêtes dans la solitude, je trouve ça vraiment désolant. Heureusement, lorsqu’il est question d’entraide, il y a toujours une grande solidarité au sein de la communauté magogoise”, conclut Stéphane Bégin.

Rachel Duranleau, de même que les frères Christian et René Roy, étaient en poste à une caisse pour l’enregistrement des denrées, dernière étape avant l’expédition vers les camions de livraison  (Photo Le Reflet du Lac – Patrick Trudeau)