Grands Feux Magogois 2026: «Assurément l’édition la plus populaire à ce jour»

FEUX D’ARTIFICE. Habitué d’attirer des milliers de personnes venues admirer les Grands Feux Magogois aux abords du lac Memphrémagog, Renaud Légaré a tout de même réussi à dépasser ses propres attentes, le 24 juillet dernier, en signant une édition record en termes d’achalandage.

Pour le principal intéressé et ses partenaires, dont la firme FAE Pyrotechnie, il ne fait aucun doute que cette sixième représentation a été la plus courue, autant sur les rives que sur l’eau, où étaient regroupés de nombreux plaisanciers. “On avait vécu toute une édition il y a deux ans, mais celle de cette année est assurément la plus grosse. Et tout s’est passé à merveille, que ce soit le niveau de participation, la température et la qualité du son. Ce fut un gros wow sur toute la ligne!”, s’exclame M. Légaré.

Pourtant, dans les heures précédant ce rendez-vous, les organisateurs ont vécu leur lot d’ennuis et d’imprévus qui ont grandement compliqué l’installation du matériel.

À un certain moment, Renaud Légaré avoue même avoir pensé tout abandonner. “Les préparatifs ont été vraiment difficiles en raison du vent qui soufflait très fort sur le lac. Autant le mercredi que le jeudi, c’était majeur comme situation. Les rafales ont même causé des bris à nos quais, qui ont dû être réparés d’urgence. Ç’a été vraiment intense, mais on a réussi à passer à travers, comme toujours”, poursuit l’homme d’affaires.

Ce dernier remercie au passage tous les partenaires qui ont contribué à financer les Grands Feux Magogois, tout comme ceux qui ont fait un don sur la plateforme Gofundme ou durant le soir des festivités.

En termes d’argent, la quantité amassée du grand public demeure toutefois similaire aux années passées, en dépit de la présence d’une foule record. “Malgré tout le succès et les retombées, c’est encore un grand défi d’amasser des dons. Nos bénévoles doivent souvent insister pour réussir à aller chercher quelques dollars. En comparaison, mes clients à mon resto ont donné plus d’argent que les milliers de personnes présentes le soir du feu. Ça en dit beaucoup, mais je me dis qu’un jour, les gens vont peut-être finir par comprendre!”, conclut celui qui est propriétaire de la Cantine du Lac.