La bonne nouvelle: Osé Sushi & Grill, une expansion toute naturelle vers Magog

Par Patrick Trudeau
La bonne nouvelle: Osé Sushi & Grill, une expansion toute naturelle vers Magog
À 26 ans seulement, Charles Grenier possède trois restaurants Osé Sushi & Grill, dont le plus récent est en opération tout juste à côté du Vieux Clocher de Magog. (Photo : Le Reflet du Lac – Patrick Trudeau)

RESTAURATION. Déjà propriétaire de deux restaurants Osé Sushi à Sherbrooke (secteurs Fleurimont et Rock Forest), Charles Grenier jugeait tout à fait naturel de choisir la région de Magog pour prendre de l’expansion et y installer une troisième succursale.

Depuis le 6 avril dernier, le nouveau Osé Sushi & Grill a pignon sur rue au centre-ville de Magog, dans le local adjacent au Vieux Clocher (84, rue Merry Nord).

L’endroit dispose d’une salle à manger pouvant y accueillir quelques dizaines de clients dans une formule «Apportez votre vin», mais on peut aussi commander à partir de sa résidence.

«Les commandes au comptoir et le service de livraison ont explosé l’an dernier, avec la pandémie. Notre site de commandes en ligne est très performant et tous nos véhicules de livraison sont électriques. Sans les aides gouvernementales, on n’aurait jamais pu déployer ces services aussi rapidement et efficacement», reconnaît le jeune entrepreneur.

«J’avoue toutefois que pendant un mois (de la mi-mars à la mi-avril), on s’est tous demandé si on reverrait un jour des clients dans nos salles à manger», se rappelle celui qui emploie une cinquantaine de personnes dans ses trois succursales.

 

Il achète la compagnie

Les lecteurs plus âgés se rappelleront certainement d’une populaire publicité télévisée des années 1970-80, dans laquelle un homme disait avoir tellement aimé son rasoir (le Remington Micro Screen!), qu’il avait décidé d’acheter la compagnie.

Charles Grenier a fait un peu la même chose avec les restaurants Osé Sushi, qu’il a acquis il y a six ans, alors qu’il n’était âgé que de 20 ans. «J’y ai d’abord travaillé comme étudiant, et j’ai ensuite décidé d’en devenir propriétaire. Je n’étais pas nécessairement destiné à la restauration. Je venais de terminer un DEC (diplôme d’études collégiales) en analyse biomédicale», se rappelle-t-il en riant.

«J’ai toutefois eu la chance d’avoir un comptable agréé comme premier partenaire d’affaires, alors j’ai pu me concentrer sur le menu au début, pendant que lui s’occupait des chiffres», raconte le restaurateur de 26 ans.

 

Pas juste des sushis

Offrant une panoplie de sushis, bols poké et autres dérivés, le restaurant Osé Sushi & Grill bonifie également son menu avec des pâtes, du poulet et des grillades. «On fait affaire le plus possible avec des producteurs locaux. Notre cuisse de canard provient notamment des Ducs de Montrichard», cite-t-il en exemple.

«Le menu a été rehaussé au fil des ans afin d’avoir une offre qui rejoint la plus large clientèle possible. Je veux m’assurer que les gens qui n’aiment pas les sushis puissent quand même venir à nos restaurants», conclut Charles Grenier.

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