Les députés québécois s’unissent pour protéger le lac Memphrémagog

Le Reflet du Lac
Les députés québécois s’unissent pour protéger le lac Memphrémagog
DCIM100MEDIADJI_0013.JPG (Photo : Photo gracieuseté - Marco Bergeron)

ENVIRONNEMENT. La députée de Sherbrooke, Christine Labrie, a présenté une motion pour la protection du lac Memphrémagog à l’Assemblée nationale, le 3 juin dernier.

Adoptée à l’unanimité, elle demande d’interdire à long terme le traitement de lixiviat dans l’usine d’épuration de Newport. Cette proposition s’adresse au gouvernement du Québec pour qu’il prenne officiellement position pour l’interdiction permanente de ce «jus de poubelle» traité dans le bassin versant du lac, et de le revendiquer auprès du Vermont.

Le MCI salue ce geste qui devrait, selon ce groupe, hausser le degré de préoccupation au Vermont sur la dangerosité pour la santé des rejets de produits chimiques dans le réservoir d’eau potable alimentant 175 000 Estriens.

Quant au député d’Orford, Gilles Bélanger, il ajoute l’importance du contrôle des rejets si le traitement de lixiviat s’effectue un jour sur le site du dépotoir de Coventry, situé à deux pas d’un affluent direct du lac.

(Le Reflet du Lac)

 

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Jocelyn Plante
Jocelyn Plante
3 mois

Malgré les partis politiques qui vous sépare vous ramez les deux dans la même direction et ça vous honore

Claire Garon
Claire Garon
3 mois
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Je crois que ce que vous voulez dire, c’est que la partisanerie n’est pas vraiment porteuse pour l’environnement et le développement durable

Claire Garon
Claire Garon
3 mois

Bravo à Christine Labrie qui fait preuve de réelle implication environnementale envers les citoyens

Daniel Gagnon
Daniel Gagnon
3 mois

Il faudra aussi, pour avoir de bons arguments avec nos voisins du sud, améliorer notre dossier environnemental de ce côté-ci de la frontière, faire cesser les déversements de la Ville de Magog ( le Canton d’Orford rejette 40 fois moins d’eaux usées que Magog!) ou encore éliminer le développement sauvage autour du Memphrémagog à coups d’explosions dans le lac comme à Owl’s Head sous les yeux indifférents du député Gilles Bélanger.

Si nous ne sommes pas plus exigeants pour notre santé de notre côté québécois de la frontière, les Américains ne se sentirons pas vraiment obligés de respecter les demandes d’une région qui n’observe pas pour elle-même un minimum de respect des normes environnementales et de santé globale

Last edited 3 mois by Daniel Gagnon