Nouvelle largeur du centre-ville de Magog: un hiver d’adaptation pour les déneigeurs

Par Pierre-Olivier Girard
Nouvelle largeur du centre-ville de Magog: un hiver d’adaptation pour les déneigeurs
La nouvelle configuration du centre-ville exigE une adaptation tant pour les automobilistes que les déneigeurs. (Photo : Le Reflet du Lac – Pierre-Olivier Girard)

HIVER. Tout comme les automobilistes, les déneigeurs apprivoisent le nouveau centre-ville de Magog, particulièrement depuis la tombée de la première neige. Avec une chaussée plus étroite que par le passé, les manœuvres et la circulation de la machinerie lourde exigent plus que jamais de la précaution.

Même avant l’arrivée de l’hiver, les citoyens ont été nombreux à manifester leur étonnement à l’égard de l’étroitesse de la rue, qui a été réduite au profit de trottoirs plus espacés. Une situation qui est encore plus frappante à cette période-ci de l’année avec les accumulations de neige.

À la Ville de Magog, les travailleurs affectés au déneigement doivent jongler avec cette nouvelle réalité. Mais selon le directeur adjoint aux travaux publics, Marc Landry, la situation est loin d’être problématique. «Jusqu’à présent, on  a été assez chanceux puisqu’il n’y a pas eu beaucoup de précipitations, concède le fonctionnaire, au moment d’écrire ces lignes. Reste que tout le monde a eu besoin de s’acclimater. Avec la largeur, les opérateurs doivent être encore plus prudents et ils en sont conscients.»

Quand les disponibilités le permettent, la Municipalité s’assure de mandater les conducteurs ayant le plus d’expérience dans ce secteur névralgique.

On leur demande aussi d’être vigilants, car certains automobilistes oublient parfois qu’ils se trouvent sur une rue passante. «Il faut avoir des yeux tout autour de la tête. Par exemple, c’est fréquent qu’une personne ouvre sa portière sans même regarder dans son rétroviseur, observe M. Landry. Avec les voitures stationnées sur la rue, c’est plus serré, alors la marge de manœuvre est mince. Il faut presque anticiper ce qui pourrait arriver.»

En ce qui concerne les trottoirs, qui ont été remplacés par du pavé de béton, les employés municipaux doivent aussi redoubler de prudence. Marc Landry assure d’ailleurs que toutes les précautions ont été prises pour préserver les nouveaux matériaux. «Nous avons installé des patins en téflon pour éviter le plus possible de faire de marques au sol. Aucune machinerie lourde, comme la niveleuse, n’est également utilisée sur les trottoirs. Évidemment, plusieurs tests ont été faits avant les premières opérations, mais comme dans toute chose, on n’est pas à l’abri d’une mauvaise surprise», conclut-il.

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