Une décontamination de 3,4 M$ à l’ancien garage municipal

Par Pierre-Olivier Girard
Une décontamination de 3,4 M$ à l’ancien garage municipal
Les travaux de décontamination sur le terrain municipal de la rue Saint-Luc devraient débuter sous peu. (Photo : gracieuseté - Archives/Marco Bergeron)

ENVIRONNEMENT. Il en coûtera 3,4 M$ à la Ville de Magog pour décontaminer son vaste terrain situé sur la rue Saint-Luc, où se trouvait le garage municipal avant son déménagement dans le parc industriel.

Ce grand nettoyage sera de longue haleine puisque les travaux devraient s’échelonner sur trois années. La tâche consiste à retirer les produits dangereux, principalement des hydrocarbures, qui ont pénétré dans le sol au fil des ans.

Une partie du travail se fera à l’aide d’une pelle mécanique et l’autre, plus complexe, nécessitera l’insertion de conduites dans le sol dans lesquelles des produits seront insérés pour éliminer les résidus toxiques.

«Puisque la vocation du bâtiment du 520, rue Saint-Luc a changé depuis le départ du garage municipal, cette contamination nous est imposée par le gouvernement, explique le directeur de la division environnement et aménagement du territoire, Marco Prévost.

«Oui, le montant est important. Mais il faut comprendre qu’il s’agit de travaux assez complexes, sans compter que le terrain est d’une très grande superficie, soit environ 22 000 m²», ajoute-t-il.

Il est prévu que les travailleurs de Sanexen, à qui la Municipalité a octroyé le contrat, s’activent sur le site en octobre prochain. Les travaux seront arrêtés durant le froid hivernal pour reprendre au printemps. Le contrat de 3,4 M$ avait été estimé à 3,6 M$ par la Ville.

Une fois cette propriété décontaminée, Magog pourrait aller de l’avant avec un projet de réhabilitation afin de permettre aux citoyens de se réapproprier ce terrain, longtemps fermé au public. «Si le conseil municipal voulait en faire un espace vert, la contamination était la première étape à réaliser. Pour avoir eu de récentes discussions à ce sujet, la Ville souhaite toujours aménager cet espace. Mais sous quelle forme? C’est encore loin d’être déterminé. Cette décision relève des élus», conclut Marco Prévost.

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