Le «spikeball» gagne des adeptes dans la région

Par Pierre-Olivier Girard
Le «spikeball» gagne des adeptes dans la région
Environ 70 équipes ont pris part à un tournoi de «spikeball», le week-end, à l'école secondaire La Ruche à Magog. (Photo : gracieuseté – Régis Houde)

ACTIVITÉ PHYSIQUE. Un nouveau sport gagne de plus en plus d’adeptes au Québec et la région de l’Estrie ne fait pas exception. Un tournoi s’est même déroulé à Magog le week-end, réunissant environ 140 joueurs.

Il s’agit du «spikeball», une discipline qui s’apparente au volleyball, mais qui consiste à faire rebondir une balle sur un petit trampoline. Ce sport a vu le jour dans les années 1980. Toutefois, l’engouement tant espéré de son créateur s’est avéré vain, surtout qu’au départ, l’équipement nécessaire pour y jouer se vendait dans les rayons des jouets pour enfants.

C’est du moins ce que raconte Étienne Caron, qui fait partie des ambassadeurs de ce sport en Estrie. Le jeune homme ajoute que le «spikeball» a repris vie il y a une dizaine d’années, en étant présenté à la version anglaise de l’émission «Dans l’œil du dragon».

«Depuis ce passage remarqué à la télévision, le sport a pris une ampleur énorme, surtout aux États-Unis», raconte Étienne Caron.

«Au Québec, ça fait environ cinq ans que les gens s’y intéressent. Et aujourd’hui, il y a même un circuit provincial qui comporte neuf tournois, dont celui qui vient de se faire à l’école secondaire de La Ruche à Magog», précise celui qui fait partie des organisateurs.

(Photo gracieuseté – Régis Houde)

 

Un sport accessible

La beauté de ce sport, selon ses adeptes, est son accessibilité. Avec un budget minimum et des capacités physiques normales, il est possible de s’y mettre et de maîtriser les techniques de base en quelques minutes.

De plus, il se transporte facilement pour y jouer pratiquement partout, comme à la plage, dans les parcs ou encore au chalet. «Les règlements ressemblent vraiment à celui du volleyball», explique M. Caron.

«Les matchs opposent deux équipes de deux joueurs. Trois touches maximum sont permises avant de renvoyer la balle à l’autre équipe, en la frappant sur un petit trampoline qui se trouve au milieu des joueurs. Et il n’y a pas de limite de terrain, ce qui fait en sorte que la partie se joue à 360 degrés», soutient-il.

En d’autres mots, le but est de faire rebondir la balle de façon à ce que l’équipe adverse soit incapable de la retourner.

Pour les curieux, il est possible de l’essayer gratuitement tous les lundis soir, de 18 h 30 à 20 h 30, au parc Jacques-Cartier à Sherbrooke.

(Photo gracieuseté – Régis Houde)
Partager cet article

LAISSER UN COMMENTAIRE

avatar
  S'abonner  
Me notifier des