Une méthode anglaise qui connaît du succès à Magog

Par Patrick Trudeau
Une méthode anglaise qui connaît du succès à Magog
L'enseignante Josée Lépine (numéro 808) était accompagnée d'une quinzaine de ses élèves sur le parcours de 5 km, dimanche dernier lors du Marathon de Magog.

COURSE. Après avoir connu du succès au Royaume-Uni depuis quelques années, la méthode «Daily Mile» (un mille quotidiennement) a été transposée avec passablement de succès à l’école primaire Brassard-St-Patrice de Magog, au début de la présente saison scolaire. À l’instar de ses collègues britanniques, l’enseignante de 6e année, Josée Lépine, invite ses élèves à faire une quinzaine de minutes de course-marche en début de journée, à raison de trois ou quatre fois par semaine. Cette pratique, qui touche autant l’aspect physique que pédagogique, a des répercussions positives à plusieurs niveaux. «Les jeunes n’étaient pas tous convaincus au départ. Mais maintenant que la routine est installée, ils y participent avec entrain et ils comprennent que ça fait partie des saines habitudes de vie. Et un enfant qui a dépensé une partie de son énergie avant ses cours risque moins d’avoir la bougeotte lorsqu’il s’installe ensuite à son pupitre», fait valoir Mme Lépine. Question de motiver ses troupes et de fixer un objectif tangible, l’enseignante magogoise avait soumis l’idée de s’inscrire à une véritable compétition en cours d’année. Le choix s’est finalement arrêté sur l’épreuve du 5 km au Marathon de Magog, dimanche dernier. «L’organisation du Marathon nous a fait un tarif avantageux et 16 élèves sur 26 ont accepté d’y prendre part. C’est un excellent taux de participation», estime Josée Lépine. «Et je crois qu’ils ont tous apprécié leur expérience. Surtout que je leur avais donné la permission de faire ce qui leur est habituellement interdit, comme courir dans les flaques d’eau», ajoute-t-elle en riant. Malgré l’arrivée de la saison froide, le «Daily Mile» devrait se poursuivre sans problème à l’école Brassard-St-Patrice. «On essaie d’y aller, beau temps, mauvais temps. Le seul facteur qui pourrait nous empêcher de sortir est la présence de glace sur la chaussée. D’ailleurs, il n’est pas impossible qu’on participe à une autre course durant la saison hivernale», a laissé entendre Mme Lépine.

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