Les libéraux veulent stimuler les arts technologiques

Par Dany Jacques
Les libéraux veulent stimuler les arts technologiques
André Métras (DG Magog technopole), Guy Madore (candidat libéral dans Orford), Gareth Morgan (Metareal et CATE), Laurent Chapleau (Chacha et CATE) et Dominique Daneault Pelletier (Kaffein Media et CATE) entourent Dominique Anglade (vice-première ministre du Québec).

ÉCONOMIE. Né d’aspirations communes autour de six entreprises de Magog, le Centre d’arts technologiques de l’Estrie (CATE) entend positionner la ville avec un laboratoire de création de classe mondiale. Ce projet pourrait prendre rapidement forme avec l’engagement des libéraux à trouver les 150 000 $ nécessaires au lancement des activités de cet organisme sans but lucratif.  Aux dires du directeur général de Magog Technopole, André Métras, cette somme deviendrait le coup de pouce pour compléter le montage financier. La vice-première ministre Dominique Anglade, également ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, accompagnait le candidat libéral Guy Madore dans Orford, vendredi dernier (14 septembre), pour dévoiler cet engagement. Madore était très confiant d’obtenir cette somme si la population lui fait confiance le 1er octobre prochain. «Le CATE permettra de stimuler les entreprises des technologies de l’information et des communications (TIC), en plus d’encourager la création, la formation et le recrutement des jeunes », assure-t-il. Gareth Morgan, l’un des artisans du CATE, est convaincu que l’organisme développera l’accès aux arts technologiques. « Nous observons déjà beaucoup d’intérêt », dit-il. Dominique Daneault Pelletier (CATE) ajoute que cette nouvelle structure fera non seulement stimuler les affaires des six entreprises mères, mais elle concentrera aussi ses énergies en éducation et en recherche. Son champ d’activité ciblera les arts médiatiques en Estrie. On parle ici de conception 2D et 3D, de réalité virtuelle et augmentée ainsi que de jeux interactifs. «On pense à développer le volet culturel en organisant, par exemple, un festival des arts numériques», détaille Mme Daneault Pelletier. Une des premières actions consistera à créer un parc informatique de 18 places pour de la formation ou de la location. «On pourra réserver pour utiliser du matériel sur place, mais on pourra aussi utiliser nos équipements à distance afin de profiter de notre pouvoir informatique», annonce-t-elle.

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