Pierre-Luc Racette reprend le boulot en Slovaquie

Par Patrick Trudeau
Pierre-Luc Racette reprend le boulot en Slovaquie
Pierre-Luc Racette roule sa bosse dans les arénas du Canada

HOCKEY. Trois ans après avoir brièvement travaillé en Slovaquie, Pierre-Luc Racette retournera dans ce pays d’Europe, en juillet prochain, afin de participer au lancement d’une nouvelle équipe d’expansion à Poprad, dans la MHL B, l’équivalent du junior A au Canada.

En plus d’occuper un poste de conseiller à l’entraîneur-chef, Racette veillera à l’encadrement des jeunes hockeyeurs, à titre de directeur du personnel joueurs. «C’est un beau défi qui se présente à nous, car l’objectif de la direction est de connaître suffisamment de succès pour grimper dans la MHL A (l’équivalent du junior majeur) d’ici quelques années», explique le Magogois de 30 ans.

Désireux de faire carrière au sein d’une organisation professionnelle, Pierre-Luc Racette a roulé sa bosse dans de nombreux circuits junior et semi-professionnel depuis quelques années, autant au Québec, qu’en Ontario ou dans l’Ouest américain. Il s’est notamment distingué comme entraîneur vidéo.

Au cours de la dernière saison, il a goûté aux joies d’un championnat national avec les Rhinos d’El Paso (Texas), dans la ligue junior A.

Toutes ces expériences lui ont permis de faire connaissance avec son futur patron à Poprad, l’ancien gardien Miroslav Michalek, qui a aussi été agent de joueurs dans la LNH pendant une douzaine d’années. «C’est un homme qui a beaucoup de vécu dans le hockey et qui est très respecté en Europe. Je me sens privilégié qu’il ait fait appel à mes services. Lubos Bartecko, qui a déjà joué dans la LNH et la LHJMQ, est l’autre propriétaire des Jackals de Poprad», précise Pierre-Luc Racette.

Bien que le recrutement ne fasse pas partie de son mandat, l’homme de hockey magogois garde les oreilles et les yeux ouverts au cas où des hockeyeurs du Québec voudraient tenter leur chance en Europe. «On peut aligner des joueurs jusqu’à 22 ans, et il n’y a pas de limite d’étrangers dans notre équipe. Ce serait bien si on pouvait accueillir quelques Nord-Américains. Ça pourrait leur donner une visibilité au niveau professionnel en Europe», laisse-t-il entendre.

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