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Le Reflet du Lac
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Le point tournant de Magog

Article mis en ligne le 2 novembre 2009 à 6:44
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Le point tournant de Magog
Le pont de la rue Sherbrooke avait déjà été le sujet de plusieurs débats dans notre ville. Maintenant, la Chambre de commerce et d’industrie Magog-Orford saute à pieds joints sur l’occasion de remettre le projet à flot.

Cette idée a ressurgi lors d’un comité de travail «affaires économiques». Nous nous sommes penchés sur la raison pour laquelle plusieurs projets n’ont pas vu le jour à Magog.

Constatation problématique : des infrastructures non adéquates pour recevoir de gros projets. Il y a beaucoup de bouchons de circulation au coin des rues Principale Ouest, Merry Nord et Sud, ainsi qu’au coin de la rue St-Patrice Ouest. De plus, les services d’urgence sont ralentis et voir même bloqués lorsqu’un train passe. Ce problème est causé par le seul pont Merry et la voie ferrée adjacente.

Avec la construction d’un pont reliant la rue Sherbrooke à la rue Hatley, on pourrait régler les problèmes suivants : les bouchons de circulation, les services d’urgence, les stationnements mentionnés par la SDC depuis 1984 et bien d’autres.

Suggestion : construire un pont pour faciliter l’accès des automobilistes et des piétons voulant aller au centre-ville ou sur la rue Sherbrooke. Ce pont pourrait permettre la réalisation d’un aménagement piétonnier à l’arrière des magasins afin d’utiliser au maximum la beauté naturelle de ce secteur tout en revitalisant l’arrière des magasins. De plus, une piste cyclable, des terrasses, des boutiques et bien d’autres pourraient s’y joindre.

À cet effet, un nouveau plan particulier d’urbanisme (PPU) sera élaboré en 2010 relativement au centre-ville de Magog. L’élaboration de ce plan, qui se fera avec les acteurs du milieu, sera une occasion en or de rêver l’avenir du centre-ville au niveau de son aménagement. Le présent projet de pont s’inscrit dans cette lignée.

Permettons-nous de réaliser un pont unique à l’image historique de la ville de Magog!

Voilà quelques bonnes raisons d’agir ensemble dans ce projet rassembleur qui profitera à la population et aux futurs développements de la région. Magog sera en position de se sortir de plusieurs points négatifs avec ce point tournant.

Le Comité affaires économiques

Chambre de commerce et d’industrie Magog-Orford

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Claude Bolduc

Commentaire mis en ligne le 3 novembre 2009
Bravo !!!

J'ai parlé d'une passerelle pour vélo et pour piétons dans ma campagne électoral...un pont serait encore mieux...mais une passerelle serait possible très rapidement !!!

Jules Lalancette

Commentaire mis en ligne le 2 novembre 2009
La circulation automobile

L’idée que la gestion déficiente de la circulation cause un impact défavorable sur le chiffre d’affaire des entreprises locales fait péniblement son chemin. Les répercussions de cette faiblesse touchent évidemment l’expansion des entreprises existantes et défavorisent l’implantation de nouvelles industries, sources d’emplois permanents.

A prime abord la construction d’un pont semble être la solution miracle pour régler l’engorgement chronique du centre ville. Il y a même mention de sens unique pour certaines voies importantes. Mais avant d’envisager des changements majeurs, ou un investissement très important, a-t-on vraiment étudié toutes les autres possibilités?

Certaines villes, dont Zagreb, Ottawa et autres, ont optées pour une solution plus simple, en offrant un choix de tracés alternatifs qui évitent les points névralgiques.

Nous avons cette possibilité qui s’offre à un coût dérisoire. En encourageant l’utilisation des routes de périphérie comme les rues Roy, Couture et Belvédère et en favorisant l’accès au centre ville par les rues Sherbrooke, St-Patrice et la route 108 il est possible de réduire la formation des ces embouteillages, qui chassent les clients et causent l’émission indue de gaz à effet de serre.

L’ancienne administration municipale n’était guère intéressée à trouver une solution, choisissant l’animation au profit du rendement économique. Souhaitons que le changement récent à l’hôtel de ville amène une nouvelle attitude à l’égard de ce phénomène et un désire réel d’agir dans ce dossier. Et bravo au Comité qui pousse pour des changements.

Jules Lalancette

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