À quelques semaines de sa fermeture après 19 ans à Magog, l'usine Dana fera les frais d'un reportage sur la crise industrielle au Québec. (photo archives: Dany Jacques)
«Crise sur la ville» à Radio-Canada
La Première Chaîne de Radio-Canada (101,1 FM) conclut une série de quatre reportages radiophoniques sur la crise de l'industrie avec une émission spéciale portant sur Magog, le dimanche 15 mars.
«Crise sur la ville» sera diffusée à l'émission Dimanche Magazine, à compter de 10 h. La journaliste Caroline Graveline pilote ce dossier sur l'état de l'industrie au Québec et comment on peut survivre à la crise.
À Magog, des petites, des moyennes et des grandes entreprises ont fermé leurs portes depuis deux ans. La dernière, Dana, fabricant américain de pièces automobiles, fermera en avril après 19 ans à Magog.
«Elle rapatrie ses activités aux États-Unis et au Mexique. L'usine de Magog était considérée comme la plus performante. Le maire, les responsables du syndicat ont eu 48 heures d'avis. C'était fini, pas de négociation possible. Colère du maire. Il leur avait déroulé le tapis rouge. Colère des travailleurs, on était les meilleurs», lit-on dans le résumé de l'émission.
Caroline Graveline poursuit son exploration avec une visite à Conceptromec, qui demeure confiant en l'avenir en s'installant au Mexique, tout en gardant ses emplois à Magog.
Fontaine, un fleuron magogois et québécois spécialisé dans les vannes murales pour les usines de traitement des eaux, est le troisième portrait d'entreprises. On sait que Fontaine vient d'être vendue aux Américains, mais on apprend que la transaction a été réalisée après que la Société de financement du Québec (SGF) ait refusé de financer les projets d'expansion. «Amertume, déception et espoir que Magog restera sur la carte des vannes murales», lit-on.
Yolande Taupier
Commentaire mis en ligne le 13 mars 2009MAGOG devrait également forcer les supermarchés à vendre les aliments locaux. Nos commerçants même, s'ils ne peuvent vendre en quantité industrielle, doivent avoir la priorité. C'est ce que les citoyens veulent. Présentement nous payons Kosher et Halal etc. avec le libre échange. En encourageant les nôtres, nous gardons nos emplois également.
De plus, nous devrions cesser de payer pour la religion. Rome est le bureau chef et les coffres d'or débordent! Il faut faire abolir le Patrimoine Religieux qui chaque année nous suce $480 millions de nos poches. C'est un sacrilège!