Claude Dallaire
«Ça va dans le sens de nos demandes»
S.O.S Orford se dit encouragé par les recommandations du Comité de parrainage
Les représentants de l'organisme S.O.S Orford se disent généralement satisfaits des recommandations formulées par le Comité de parrainage du Mont Orford. Son coordonnateur, Claude Dallaire, réagit positivement à certains points du document dont la réintégration des terres (459 hectares), lesquelles avaient été soustraites du parc par la Loi 23 instituée il y a deux ans.
Certains membres du comité de parrainage réitèrent effectivement leur volonté à ce que ces terres retournent dans les limites du parc national du Mont-Orford.
«Ça va dans le sens de nos demandes. Nous tenons à ce que ces terres soient réintégrées, nous ne voulons pas de construction dans ce secteur», a mentionné Claude Dallaire qui n'a pas manqué de souligner l'ouverture d'esprit dont font preuve les représentants du «Comité Nicolet» (lire: Comité de parrainage ou Comité de relance).
Claude Dallaire se réjouit de constater le cheminement parcouru par les membres de ce comité tout au long du processus. «Des gens au sein de ce comité ont su évoluer au fil des mois. Il a cependant fallu consacrer bien du temps et des énergies pour les convaincre du bien-fondé de nos aspirations», ajoute le représentant de l'organisme qui croit que le dossier du Mont-Orford est susceptible de redevenir un enjeu important lors d'un éventuel scrutin provincial.
Optimisme du président
Interrogé à savoir s'il a confiance de voir le gouvernement accueillir favorablement ces recommandations, le président du Comité de parrainage, Roger Nicolet, se montre optimiste. «Dans la mesure où c'est le gouvernement qui cherche une solution et qui nous a mandaté pour mener cette réflexion, je pense que la ministre (Line Beauchamp du Développement Durable, de l'Environnement et des Parcs) se montrera très réceptive», a confié celui-ci au journal Le Reflet, au cours de la journée du mercredi.
«Si tout se passe comme le député Pierre Reid (représentant de la circonscription d'Orford) le prévoit, nos recommandations seront vraisemblablement considérées. Mais ça demeure le parc du gouvernement», prend soin d'ajouter Nicolet.
Tel que mentionné dans les divers scénarios envisagés pour favoriser l'avenir de la station, Roger Nicolet a bon espoir qu'on puisse dénicher un gestionnaire possédant les compétences requises pour assurer le développement des activités récréo-touristiques et élaborer un plan de modernisation de la montagne.
Taupier, Yolande
Commentaire mis en ligne le 10 octobre 2008Claude Dallaire a raison. Il faut nous remettre nos 459 hectares soutirés du MONT ORFORD. C'EST UN BIEN PUBLIC
composé en temps de crise par un ANGLOPHONE DR. BOWEN.
Jamais nous ne lâcherons le morceau! Les profiteurs n'ont qu'à bien se tenir!
S'il y a des PROFITS à faire avec le MONT ORFORD, ils doivent revenir aux citoyens et non aux requins de la finance.