Le reporter de RDS, Félix Séguin, a profité de son passage à l'aréna de Magog pour réaliser de nombreuses entrevues, dont l'une en compagnie de Mike Ribeiro. (photo: Patrick Trudeau)
Le Tournoi «À bout de souffle» attire les grands médias
Le Tournoi de hockey «À bout de souffle» représente sans contredit une excellente vitrine publicitaire pour la Ville de Magog.
À chaque année, plusieurs grands médias se déplacent à l'amphithéâtre du Parc de l'Est pour emmagasiner entrevues et images d'archives, qui seront diffusées ultérieurement dans les prochains jours et tout au long de la période estivale.
C'est le cas notamment du Réseau des Sports (RDS) qui avait dépêché vendredi soir l'un de ses caméramans ainsi que le reporter Félix Séguin, un jeune homme bien connu en région.
Originaire d'Eastman, Félix Séguin a lui-même joué plusieurs saisons à l'aréna de Magog pour son hockey mineur, et il est aussi un gradué de l'école secondaire de La Ruche. «J'ai toujours d'excellents souvenirs lorsque je reviens ici. Et le Tournoi «À bout de souffle» est tellement bien organisé. Il n'y a pas beaucoup d'autres endroits où l'on peut faire une vingtaine d'entrevues avec des joueurs de la Ligue nationale durant une seule soirée», a-t-il indiqué.
Le Tournoi «À bout de souffle» se poursuit jusqu'au dimanche 27 juillet à l'aréna de Magog.
L. Morency
Commentaire mis en ligne le 28 juillet 2008Commentaire suit à l’article du lundi 28 juillet 2008
TOURNOI À BOUT DE SOUFFLE
Difficile de demander mieux
Jean-Guy Rancourt
La Tribune
Magog
L’ART DE DÉCEVOIR…
«Je m’étais dit que je ne voulais pas avoir l’air fou cette année», a confié Guillaume Latendresse au journaliste de la Tribune. Effectivement il a été à la hauteur sur la glace, par contre il a beaucoup déçu hors de la patinoire, refusant à maintes occasions de signer des autographes aux nombreux fans. C’était navrant de voir M. Latendresse ignorant ou même disant ouvertement à ses jeunes de 6 à 12 ans qu’il ne voulait pas signer ou se faire photographier avec eux. Triste de voir les visages des jeunes postés à 1 mètre de leur idole, carte de hockey et crayon à la main, espérant qu’il leur adresse quelques mots gentils au lieu de se faire dire de ne pas le déranger, car voulait regarder la partie en cours. Aurait-il oublié qu’il a aussi eu cet âge et ce qu’il pouvait ressentir en présence de ses idoles. Je crois que le représentant vedette du canadien de Montréal n’a pas démontré beaucoup de respect envers son public. Contrairement aux autres grands du hockey présent à Magog qui répondaient avec beaucoup de générosité aux demandes des fans, M. Latendresse n’accordait que quelques faveurs, puis après une dizaine de signatures, il en avait assez. Guillaume ne faisait pas honneur au grand no. 10 qu’il arborait durant cette fin de semaine. Il aurait dû se rappeler que le Tournoi à bout de souffle de Magog permet d’amasser plus de 20 000 $ qui sont remis à divers organismes, dont la Fondation hyperbare Memphrémagog, la Maison de la famille de Magog, au Fonds du sport de la Ville de Sherbrooke, au Cirque des étoiles Memphrémagog et aux Bourses de soutien aux athlètes de la région. M. Crosby devrait peut-être donner quelques leçons de relations publiques à Guillaume.
L. Morency
Granby