Une quinzaine d'ados souffrant d'un handicap participent au camp de jour estival à Magog. On aperçoit ici le groupe en compagnie des animatrices. (photo: Patrick Trudeau)
Un répit pour les parents d'enfants handicapés
Même s'ils souffrent d'un handicap, une trentaine de jeunes (6 ans et plus) ont droit encore une fois cette année à un véritable camp de jour estival à Magog, une initiative qui réjouit, non seulement les principaux intéressés, mais aussi les parents.
Car lorsque la fin des classes arrive, il n'est pas toujours aisé pour les parents de ces enfants de trouver le camp de vacances idéal, et surtout, à prix raisonnable.
Avec cette activité, chapeautée par l'Association Han-Droits, le CLSC et la Ville de Magog, les participants paient 128 $ pour l'ensemble de l'été, soit le même montant que le Club été régulier. «Les jeunes n'ont pas à payer un montant supplémentaire parce qu'ils ont un handicap. C'est un principe auquel nous tenons depuis le début», fait valoir la directrice générale de Han-Droits, Gaétane Lacroix.
En plus des trois entités mentionnées précédemment, plusieurs autres partenaires et donateurs participent financièrement à ce projet annuel, qui nécessite un budget de 45 000 $.
Le camp estival est divisé en deux volets, soit celui des 6-12 ans, incorporé au Club été régulier, et celui pour les adolescents.
En plus des activités régulières, des activités thématiques sont aussi réservées aux plus vieux, notamment des cours de cuisine, en collaboration avec les Cuisines collectives «Bouchée double» Memphrémagog. «Le but est de développer leurs aptitudes à cuisiner de petites collations santé, qu'ils pourront par la suite reprendre à la maison», a expliqué l'animatrice des Cuisines collectives, Chantal Lambert.