La Chambre de commerce et d'industrie Magog-Orford compte sur un nouvel exécutif depuis son assemblée générale annuelle du 17 juin dernier. Ici, on aperçoit Janique Lachaine (vice-présidente du comité des activités), Julie Veillette (vice-présidente du comité des communications et des relations avec les membres) et la directrice générale de la CCIMO, Francine Caya. Derrière, Nicolas Henry (vice-président du comité des affaires économiques) et le président Denis Roy complètent le portrait. (photo: Vincent Cliche)
La Chambre de commerce veut étendre ses racines
La Chambre de commerce et d'industrie Magog-Orford (CCIMO) travaillera fort au cours des prochains mois afin d'ouvrir la porte à de nouveaux partenaires pour créer de nouvelles alliances.
Étendre les racines de la CCIMO vers le Canton d'Orford, Eastman et du côté de la région frontalière est un défi que le nouveau président du regroupement économique, Denis Roy, désire relever. «On essaie d'être le plus représentatif possible, mentionne-t-il. La Chambre, ce n'est plus juste la Ville de Magog, c'est aussi tout ce qui est autour.»
La Chambre de commerce et d'industrie Magog-Orford peut compter sur l'appui du président de l'Association des gens d'affaires d'Orford, Serge Roy, qui siège également sur le conseil d'administration de la Chambre. Du côté d'Eastman, la présence de Roch Côté, un ex-membre de la Chambre de commerce de la Vallée Missisquoi, permet d'ouvrir de nouvelles portes.
Bien que plusieurs industriels soient membres de la CCIMO, l'exécutif aimerait que ceux-ci deviennent plus actifs et impliqués au sein de l'organisme.
En poste depuis le mois dernier, M. Roy affirme que les communications avec les membres seront une priorité durant son mandat à titre de président. «Il faut informer les gens sur ce que nous sommes en train de faire, laisse-t-il entendre. Il ne faut pas laisser les gens dans l'ignorance, dans l'incertitude. Si on fait ça, on ouvre la porte à des rumeurs, qui peuvent devenir des irritants pour la région.»
Déficit pour la Chambre
La Chambre de commerce et d'industrie Magog-Orford a cumulé un déficit de 23 477 $ au cours du dernier exercice financier. «Nous travaillons fort pour le résorber», mentionne la directrice générale, Francine Caya.
Depuis quelques années, la Chambre peut compter sur l'augmentation de ses membres et de ses partenaires pour combler le déficit.
Mme Caya note toutefois que ces pertes ne perturbent en rien les activités du regroupement économique.