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Prudence face aux vendeurs itinérants

Patrick Trudeau par Patrick Trudeau
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Article mis en ligne le 14 juin 2008 à 4:42
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Prudence face aux vendeurs itinérants
L'agent Paul Tear rappelle que la vente itinérante est interdite à Magog, sans l'obtention d'un permis auprès de la Municipalité. (photo archives: Vincent Cliche)
Prudence face aux vendeurs itinérants
Une offre de services à un prix alléchant peut parfois comporter sa part de risques pour le consommateur. À ce sujet, la Régie de police Memphrémagog recommande aux citoyens d'être fort prudents lorsqu'ils font affaire avec des «vendeurs itinérants».
Des résidants du secteur de la rue Des Pins à Magog semblent d'ailleurs avoir eu maille à partir avec un entrepreneur peu soucieux du service à la clientèle, il y a environ un mois, pour des travaux sur leur cour en asphalte.

Le problème, c'est que les travaux en question (la pose d'un enduit élastomère) n'ont pas tenu le coup après une forte pluie, et que la sollicitation directe est interdite par la réglementation municipale. «Tout vendeur qui fait de la sollicitation en personne doit auparavant obtenir un permis auprès de la Municipalité», indique l'agent Paul Tear, de la Régie de police Memphrémagog.

«Et si les services offerts n'étaient pas à la hauteur de ce qui était convenu au départ, alors là, ça devient une cause que le consommateur doit régler au civil», précise-t-il.

Se disant victime de la compagnie d'asphalte, Benoît Turgeon assure qu'il usera de vigilance la prochaine fois, surtout après avoir tenté par tous les moyens de faire reprendre les travaux. «Le numéro de téléphone qu'on m'avait donné n'existait même pas. L'entreprise était située tantôt à Sorel, tantôt à Sherbrooke, selon les informations que je récoltais auprès des voisins. Finalement, nous avons su qu'elle était localisée à Drummondville. Après avoir obtenu promesse de réparation de la part d'un dirigeant, j'attends toujours», se désole M. Turgeon.

«C'est la première et la dernière fois que je me fais avoir comme cela», conclut-il.

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