En attente de son procès du 28 mai, l'ex-médecin de Stukely-Sud, Ghislaine Lanctôt, commente son séjour à la prison Tanguay sur son propre site internet.
Incarcérée depuis presque deux mois, l'auteure du livre La Mafia médicale juge son expérience carcérale inusitée et déroutante. «Elle génère des émotions de toutes sortes selon la perception de son auteur, des moutons blancs soumis au pouvoir établi, se réjouissant que l'insubordination soit punie, ou des moutons noirs, insoumis, se révoltant de l'abus de pouvoir des autorités», lit-on.
Elle rappelle que son refus de produire des déclarations de revenus, ce qui l'a conduit en prison, ne concerne pas la désobéissance civile, pas plus que l'évasion fiscale ou l'objection de conscience. «La démarche que je fais s'inscrit dans la conscience naturelle, celle de la souveraineté individuelle», écrit-elle.
Ghislaine Lanctôt constate aussi que le mot d'ordre qui règne à l'intérieur des murs est la violence. «Dans le milieu carcéral, la violence est à son paroxysme. Verbale et physique, elle explose n'importe quand. De tous côtés, des bombes émotives éclatent à la moindre stimulation: colère, jurons, pleurs, engueulades, menaces, punitions, etc. On y trouve tous les rôles de la tragédie humaine», commente-t-elle.
Information supplémentaire au
www.jemesouviensdequijesuis.com.
Josianne
Commentaire mis en ligne le 12 septembre 2008Je suis une criminel qui a peur de retourner en prison dont les sentence sont trop lourde pour les mefaits causer je suis presentement a toronto