Le responsable du comité d’environnement de Magog, Richard Aubut, était très heureux de voir autant de personnes s’être déplacées pour l’occasion. (photo: Pierre-Olivier Girard)
Une participation record !
Journée de la Terre des enseignants retraités
Pour une première fois à Magog, l’Association des retraités enseignants du Québec (AREQ) a tenu, le 23 avril dernier, sa journée d’activités en lien avec la Journée de la Terre. Cette 6e année a été soulignée par une participation record de 161 personnes au grand plaisir des organisateurs.
Le responsable du comité d’environnement de Magog, Richard Aubut, est très heureux de la réponse des gens. «C’est très encourageant car l’objectif fixé était de 100 personnes. On ne peut pas espérer meilleur scénario!», avoue-t-il avec fierté.
Également, M. Aubut soutient que les retraités sont de plus en plus préoccupés par la protection de l’environnement. «On constate vraiment une volonté des personnes de conserver leur environnement dans toute sa beauté. Les gens, qui ont pris la peine de se déplacer pour l’activité, veulent influencer leur descendance. C’est à nous de les sensibiliser et à leur fournir de l’information», explique le responsable.
Lors de la journée, les anciens enseignants ont reçu des conférenciers dont la directrice générale du Centre de recherche et d’éducation à l’environnement régional (CRÉER), Anouk Thibault, qui a tenu une présentation sur les bassins versants accompagnée d’une période de discussion. Également, en après-midi, les personnes ont été invitées à se déplacer vers différentes activités aux alentours de la ville.
Pour Pierre Desautels, ancien professeur au secondaire, cette journée s’inscrit aux nombreuses démarches qu’il a réalisées pour protéger l’environnement. «J’ai toujours été impliqué. À La Ruche, on a été les premiers en Estrie à s’occuper du recyclage du papier. Aujourd’hui, c’est devenu un automatisme, alors mon implication remonte à loin!», affirme M. Desautels.
Également, il affirme que la participation record de retraités cette année est une très bonne nouvelle pour les prochaines rencontres. «Lorsqu’on accueille plus de gens que prévu, ce n’est pas un problème. C’est un maudit beau problème pour les organisateurs!», affirme-t-il avec humour.