La chargée de la promotion et des événements de la Fondation Paul Gérin-Lajoie, Véronique Gilbert, félicite Forest Guo, Marguerite Lanctôt Saumure et Courtney Laplume (école du Baluchon – Mansonville) pour leurs efforts lors de la finale régionale de la dictée P.G.L., qui a eu lieu le 29 mars dernier, à l’école Saint-Jean-Bosco de Magog. (photo: Vincent Cliche)
La dictée P.G.L. fait des heureux
Marguerite Lanctôt Saumure et Forest Guo iront représenter l’Estrie à la finale internationale de la dictée P.G.L., qui se déroulera à Québec, le 18 mai prochain.
Ces deux élèves de 6e année ont participé à l’étape régionale, qui a été disputée le 29 mars dernier, à l’école Saint-Jean-Bosco de Magog. En plus des deux gagnants, 18 autres jeunes d’un peu partout en Estrie ont participé à cet événement. Ces derniers ont été choisis parmi les 4000 étudiants qui ont soumis leur candidature en région.
Pour se tailler une place à Québec, les deux gagnants ont réussi à faire moins de trois fautes dans la dictée, qui semblait «moyennement difficile» pour celui qui fréquente l’école Champlain de Sherbrooke. Pour Marguerite, les dernières phrases étaient un peu plus corsées. «Je n’étais plus trop sûre à savoir comment on écrit immensément», se rappelle celle qui étudie à l’école Notre-Dame-des-Érables, à Sainte-Anne-de-la-Rochelle.
Bien sûr, ces deux petits maîtres de la langue de Molière ont très hâte de se rendre dans la région de la Capitale nationale. Là-bas, ils rencontreront des gens du Canada, d’Haïti et de l’Afrique, qui, comme eux, ont franchi les étapes précédentes. «Ce sera un grand jour, car on va voir des gens qui viennent de loin», s’exclame Marguerite Lanctôt Saumure. «Je crois que je vais me faire des amis et avoir de nouveaux correspondants», dit pour sa part Forest Guo.
La dictée P.G.L. permet à des enfants du primaire d’améliorer leur français, tout en les sensibilisant à l’importance de la solidarité internationale et du partage ainsi qu’à la protection de l’environnement. Dans cette optique, chaque école participante peut garder jusqu’à 50 % des sommes recueillies pour ses propres projets scolaires. Le reste de l’argent amassé par les élèves contribue à réaliser des programmes de la Fondation Paul Gérin-Lajoie en éducation de base des enfants et en alphabétisation des adultes à Haïti, au Burkina Faso, au Mali, au Bénin et au Sénégal.