Louis-David Simoneau a une passion sans fin pour les arts du cirque, surtout pour la discipline du trapèze. (photo: Vincent Cliche)
Une passion sans fin pour les arts du cirque
Louis-David Simoneau entretient une passion sans fin pour les arts du cirque. Le jeune homme de 19 ans, qui étudie présentement à l'École nationale de Cirque à Montréal, a d'ailleurs commencé à s'entraîner dans son patelin d'origine, Magog, alors qu'il était en 4e année.
Pour lui, la bougie d'allumage a été sa participation au Cirque des étoiles. Cette activité, qui venait de s'ajouter au programme de l'école Saint-Patrice, a littéralement piqué sa curiosité. «J'avais déjà fait de la gymnastique à l'époque et tout ce qui était du genre acrobatique, ça m'intéressait», avoue-t-il.
Tout au long de son parcours avec l'organisation magogoise, Louis-David Simoneau a apprécié tout ce que le Cirque des étoiles lui a apporté. «Ce n'était pas juste le côté sportif, précise-t-il. Il y avait aussi le contact avec le public et les prestations qu'on donnait. L'aspect spectacle était tout aussi important.»
Après cette première incursion sous le chapiteau, Louis-David Simoneau fait son entrée à l'École nationale de cirque en 2005. Là-bas, il développe de nouvelles habiletés et se spécialise au trapèze en duo. «J'ai pu vraiment toucher à toutes les disciplines avant de faire un choix. Les entraîneurs sont extrêmement qualifiés. Plusieurs d'entre eux ont fait leurs classes au Cirque du Soleil.»
Pour exceller au trapèze, qu'est-ce que ça prend? Bien sûr, force, souplesse et confiance en son partenaire se retrouvent en tête de liste. Mais le jeune athlète précise que cela prend beaucoup de persévérance. «C'est comme ça dans n'importe quelle discipline», fait-il remarquer.
Un retour aux sources
L'an dernier, Louis-David Simoneau a en quelque sorte effectué un retour aux sources. En période estivale, il est venu entraîner et aider les artisans du Cirque des étoiles de Magog.
Le trapéziste reconnaît le grand travail qui a été fait depuis qu'il a quitté l'organisation et se réjouit d'un aspect nouveau. «Lorsqu'on arrivait au secondaire, il y avait une coupure avec le Cirque. Maintenant, on a étendu les activités pour les élèves de La Ruche. J'apprécie cette continuité. Ça permet aux jeunes de continuer à vivre une belle expérience et de ne pas décrocher.»
Même s'il n'a aucun objectif précis lorsqu'il terminera ses études à l'École nationale de cirque, Louis-David Simoneau espère, un jour, travailler avec le Cirque du Soleil. «Chose certaine, j'aimerais bien que mon travail dans l'industrie du cirque m'amène à voyager, à découvrir de nouvelles cultures.»
Récemment, la Caisse Desjardins du Lac-Memphrémagog lui a offert une bourse de 500 $. Cette somme servira à l'achat d'un trapèze. «Puisque je termine l'an prochain, je n'aurai plus accès aux équipements de l'École. Je veux simplement continue à pratiquer», conclut-il.