Lundi matin, les autorités municipales et policières sont retournées sur les lieux de la tragédie qui a coûté la vie à Roger Rancourt, 64 ans, de Magog. M. Rancourt a été happé mortellement par un train sur la rue St-Patrice, au passage à niveau devant la Place Le Moulinier. De gauche à droite, on retrouve le capitaine Guy Roy (de dos), le directeur général de la Ville de Magog Gilles Bertrand, le directeur des Travaux publics Charles Fournier et le maire Marc Poulin. (photo: Patrick Trudeau)
Le mystère plane toujours sur la mort de Roger Rancourt
Happé par un train au volant de son quadriporteur
Les autorités municipales et policières nageaient toujours en plein mystère moins de 24 heures après l'accident qui a coûté la vie au Magogois de 64 ans, Roger Rancourt, happé par un train alors qu'il circulait au volant de son quadriporteur.
M. Rancourt circulait sur la rue Principale Ouest, en direction du centre-ville de Magog, vers 15 h 20 dimanche après-midi, lorsqu'il s'est engagé sur le passage à niveau à la hauteur de la Place Le Moulinier.
Pour une raison encore inconnue, ses roues seraient demeurées bloquées sur les rails et le sexagénaire n'a pu se dégager avant l'arrivée du train. Selon des témoins, un homme lui serait venu en aide et aurait tenté de le dégager, mais sans succès. Malheureusement, on est sans nouvelle de ce bon samaritain. «Nous avons des témoignages avant et après l'accident, mais pas pendant. Ce serait donc vraiment important qu'on retrouve l'homme qui a voulu aider la victime afin de connaître sa version. Ça pourrait certainement nous aider à comprendre des choses», laisse entendre le capitaine Guy Roy, de la Régie de police Memphrémagog.
En visite sur les lieux de la tragédie au lendemain des événements, le maire Marc Poulin déplorait aussi un malheureux concours de circonstances. «C'est un endroit qui nous apparaît sécuritaire, avec la bonne signalisation. Le coroner devrait se pencher sur la capacité de ces véhicules à circuler en hiver. Est-ce que les quadriporteurs, même s'ils possèdent des pneus larges, sont vraiment adaptés à nos difficiles conditions hivernales?», s'est interrogé le premier magistrat de Magog.