L'auteure Marjolaine Caron entretient un lien privilégié entre le visible et l'invisible qu'elle tentera de partager avec les gens qui assisteront à sa conférence du 29 novembre au Centre d'arts Orford. (photo: Vincent Cliche)
Une auteure et conférencière messagère d'espoir
Marjolaine Caron a une capacité bien spéciale: celle d'entrer en communion avec les personnes décédées avec une approche qu'elle qualifie de thérapeutique et de spirituelle. Par ses nombreux romans et conférences, elle désire partager cette aptitude.
«Je veux démontrer aux gens qu'il est possible de renaître et non pas de survivre au décès d'un être cher», raconte cette Magogoise qui donnera une conférence au Centre d'arts Orford le 29 novembre prochain.
Sous le thème des forces de l'invisible, Marjolaine Caron racontera des faits vécus à travers lesquels les gens se reconnaîtront. Selon cette femme native de Coaticook, elle aidera les gens présents à canaliser les messages des gens décédés. «Cela n'a rien d'ésotérique, précise-t-elle. Il n'y a pas non plus de formules magiques. Ça prend une grande ouverture d'esprit. Il faut mettre le mental au repos et développer notre propre canal intuitif.»
En communiquant avec les «morts», les dérange-t-on? Cette question, Mme Caron se la fait souvent poser en conférence. «Il faut arrêter d'entretenir le mythe de la peur. Franchement, j'ai plus peur de certaines personnes vivantes que celles qui sont mortes», raconte-t-elle en riant.
Un baume par la lecture
En plus de donner des conférences, Marjolaine Caron a déjà signé cinq ouvrages portant sur le même thème. Ses deux passages à l'émission de Claire Lamarche l'ont aidée à faire connaître «Le petit livre de Joshua» et «Ma vie après ta mort». Le premier, qui s'est écoulé à plus de 20 000 exemplaires, est un roman fictif, tandis que l'autre, vendu à 10 000 copies, est rempli de témoignages de gens ayant vécu un deuil. «Pour eux, retrouver leur histoire, c'était un baume», relate-t-elle.
L'élément déclencheur de son «contact» avec le lien entre le visible et l'invisible serait arrivé à la mort de son frère lorsqu'elle avait 11 ans. «La mort a ensuite frappé ma famille immédiate à quatre reprises. En 1989, j'ai reçu un premier message qui m'est venu d'un ami décédé. J'ai ouvert ma conscience. Je me suis ensuite concentré à l'écriture.»
Pour cette auteure, il n'y a aucun doute qu'il y a la vie après la mort. «Je le vis par toutes les expériences que j'ai vécues», conclut-elle.
Marjolaine Caron participera aussi à l'émission La vie après la mort, diffusée au Canal D, le 28 novembre, à 20 h.