Martin Dubé, d'Animapro, et Léa Mongeau, une élève de 5e secondaire, ont participé à la séance de speed dating entrepreneurial à l'école secondaire de La Ruche. (photo: Patrick Trudeau)
Des élèves de La Ruche s'adonnent au «speed dating»
Le «speed dating» est une notion à la mode depuis quelques années et les élèves de l'école secondaire de La Ruche ont été à même de l'expérimenter, le 13 novembre dernier.
En fait, au lieu de chercher l'âme sœur, ces jeunes ont plutôt rencontré des entrepreneurs, selon la formule des courtes entrevues (4 à 5 minutes). Le but de l'exercice: découvrir si l'on possède la fibre entrepreneuriale.
Une dizaine d'élèves se sont prêtés à l'exercice, face à six entrepreneurs, soit Sébastien Boismenu (Savonnerie des Diligences), Martin Dubé (Animapro), Lise Amélie Roy (Aux Champs-Mignons), Manon Letarte (La feuille verte), Nathalie Dugas (Toute une chaussure) et André Dufour (André Dufour design).
Le constat qui semble être ressorti: il faut avoir la passion et surtout, ne pas compter ses heures. «Et il faut savoir quand arrêter le travail et s'occuper de sa vie personnelle. Plusieurs de ces entrepreneurs travaillent à leur domicile et ils doivent être capables de tracer une démarcation entre boulot et vie privée», a constaté Léa Mongeau, une élève de cinquième secondaire.
Si les jeunes semblent avoir apprécié l'expérience, ce fut également le cas pour les entrepreneurs impliqués. «Ils nous ont posé des questions vraiment pertinentes et pratico-pratiques. Ils voulaient savoir quelles sont les difficultés lorsqu'on est en affaires. Certains d'entre eux avaient le mot «entrepreneur» tatoué dans le front», a fait remarquer Lise Amélie Roy.
Précisons que cette activité spéciale était organisée par le Carrefour Jeunesse-Emploi Memphrémagog, dans le cadre de la Journée nationale de la culture entrepreneuriale. Une autre séance de «speed dating» a aussi eu lieu le 15 novembre dernier au Collège Notre-Dame-des-Servites à Ayer's Cliff.