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Pour des débarcadères sécuritaires

Vincent Cliche par Vincent Cliche
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Article mis en ligne le 24 juillet 2007 à 12:17
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Pour des débarcadères sécuritaires
Le pavillon Brassard aura son propre débarcadère où quatre autobus pourront déposer les élèves en toute sécurité. Une troisième voie sur la rue Saint-Patrice sera aménagée et une clôture séparera l'espace des écoliers et celle des automobilistes. (photo: Vincent Cliche)
Pour des débarcadères sécuritaires
Les élèves des écoles primaires Saint-Patrice et Brassard auront une rentrée plus sécuritaire à l'automne. La Ville de Magog et la Commission scolaire des Sommets investissent 215 000 $ pour l'aménagement de débarcadères pour autobus et voitures à ces deux établissements.
Ce projet vise à améliorer la fluidité de la circulation et à rendre plus sécuritaires les endroits où les jeunes écoliers débarquent des différents véhicules. «En période scolaire, l'arrivée des autobus sur la rue Saint-Patrice crée un certain embouteillage qui peut représenter un risque pour les enfants. Leur sécurité pourrait être atteinte. C'est pourquoi nous ne voulons pas attendre qu'un événement tragique arrive avant de prendre ces mesures», spécifie le directeur du Service des travaux publics de Magog, Charles Fournier.

En gros, on aménagera une troisième voie sur la rue Saint-Patrice pour le pavillon Brassard. «On utilisera une partie des espaces de stationnement face à la façade de l'école pour créer l'aire de débarquement, explique M. Fournier. Une clôture sera aussi érigée pour fermer le périmètre, un peu comme ce qui a été fait au Séminaire de Sherbrooke.»

Le pavillon Saint-Patrice aura lui aussi son corridor scolaire sur la rue Sainte-Catherine. À cet endroit, les parents pourront y attendre leurs enfants. «Ils pourront le faire en toute sécurité. Avant, les parents étaient stationnés sur le long de la rue et les enfants croisaient en zigzag pour aller retrouver leur mère. La situation sera corrigée.»

Le tout constitue un projet-pilote. À la Ville de Magog et à la Commission scolaire, on espère que l'expérience sera concluante. À l'avenir, on compte construire d'autres débarcadères du genre sur d'autres sites scolaires. «La réalité n'est plus celle d'il y a vingt ans. Beaucoup de jeunes se rendent à l'école en autobus et il faut s'adapter pour leur offrir la meilleure sécurité», pense Charles Fournier.

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Simon Langlois

Commentaire mis en ligne le 25 juillet 2007
Je suis heureux de constater que la sécurité est une préoccupation de la Ville de Magog. Les améliorations qui seront apportées aux débarcadaires des écoles Brassard et St-Patrice étaient nécessaires depuis longtemps. On a été très chanceux qu'aucun drame ne se produise depuis les dizaines d'années que cette situation perdure.

Puisque la ville semble avoir une sensibilité envers la sécurité de ses citoyens, je réitère une demande formulée depuis huit ans auprès du Canton de Magog et de la Ville de Magog. Des citoyens des rues du Havre et Channell ont déjà été victimes d'accrochages et d'accidents mineurs à cause d'une absence de sécurité routière dans ce secteur. On a demandé des dos d'âne pour ralentir la vitesse mais la ville a refusés. On a demandé des stries dans l'asphalte que la ville a encore refusées. Finalement, on a demandé l'installation de huit affiches d'Arrêt placées à des endroits stratégiques et nous sommes toujours en attente d'une réponse favorable de la ville. On nous répond que l'installation d'arrêts aux quatre coins n'est pas efficace. Si c'est le cas, pour quelles raisons le faites-vous ailleurs (coins Sommers et Victoria par exemple)?

Notre demande équivaut à un investissement de 500$. Aux yeux de la ville, que vaut la vie d'un de ses citoyens? Un peu d'équité SVP.

Simon Langlois
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