Tommy Legault a dû se contenter d'un rôle d'observateur lors du repêchage annuel de la LNH. (photo archives: Patrick Trudeau)
Tommy Legault n'échappe pas à la disette québécoise
Les hockeyeurs québécois n'avaient vraiment pas la cote lors du repêchage annuel de la LNH, le week-end dernier à Colombus, et le gardien Tommy Legault, comme la plupart de ses autres collègues de la LHJMQ, a dû se contenter d'un rôle d'observateur lors de cette séance.
Bien qu'il était répertorié comme le 26e meilleur espoir chez les gardiens de buts nord-américains, Legault n'est probablement jamais passé près d'être repêché, si l'on se fie au sort qu'ont réservé les équipes du circuit Bettmann aux joueurs de souche québécois – seulement dix élus sur les 211 sélectionnés.
Le seul gardien choisi de la LHJMQ a été Antoine Lafleur, du Rocket de l'Île-du-Prince-Édouard, repêché par les Rangers de New York.
Même le cerbère Nicola Rioppel, des Wildcats de Moncton, pourtant classé 6e meilleur espoir nord-américain à sa position, a été complètement ignoré.
Tommy Legault devra donc se concentrer maintenant sur son premier camp d'entraînement avec le Titan d'Acadie-Bathurst, lui qui a été échangé il y a quelques semaines après avoir passé une saison et demie avec l'Océanic de Rimouski.