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Le Centre d’arts Orford est le diffuseur de l’année

Vincent Cliche par Vincent Cliche
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Article mis en ligne le 30 janvier 2007 à 5:43
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Le Centre d’arts Orford est le diffuseur de l’année
Le Centre d’arts Orford a été nommé le diffuseur de l’année au Gala des prix Opus. Sur la photo, on aperçoit l’Orchestre symphonique de Montréal. (photo: Michel Audet)
Le Centre d’arts Orford est le diffuseur de l’année
Le Centre d’arts Orford (CAO) a encore une fois brillé au Gala des prix Opus, le 28 janvier à Montréal, en remportant la mention de Diffuseur de l’année.
Par la remise de ce prix, le Conseil québécois de la musique souligne la qualité des concerts présentés au Centre d’arts, sa grande visibilité à travers les médias du Québec, son encouragement envers la relève, son ouverture constante vers de nouveaux projets et ses nombreux partenariats régionaux. L’organisme a aussi mentionné que le Festival Orford, l’événement phare estival du CAO, a vu son nombre de spectateurs passé de 12 000 en 2004 à 22 600 l’an dernier.

«C’est un très bel honneur, s’exclame la directrice générale et artistique du Centre d’arts Orford, Sophie Galaise. Ce prix vient nous positionner parmi les grands festivals de musique classique au Québec.»

Le prix Opus met également un certain baume sur les difficultés financières qu’éprouve l’institution culturelle depuis quelque temps. Selon Mme Galaise, un tel hommage apportera crédibilité et visibilité. «Ça aide à étendre notre renommée et ça démontre que ça vaut la peine de s’associer à nous. Un honneur comme celui-ci apporte toujours des impacts positifs», fait-elle remarquer.

Le Centre d’arts Orford était également en nomination pour le prix Concert de l’année - Régions avec le Gala Mozart et l’événement intitulé Six Pianos. «Nous l’avions gagné les deux dernières années, souligne Sophie Galaise. Être reconnu maintenant comme plus grand diffuseur, c’est comme si on montait une marche de plus.»

En 2007, la directrice générale et artistique de l’institution culturelle compte continuer sur cette lancée. Sans parler de mégaproductions, Mme Galaise songe présenter de belles surprises lors du prochain Festival Orford. «Plusieurs compositeurs célèbrent des anniversaires et nous voulons capitaliser sur ce fait. Nous voulons aussi lever le voile sur quelques extraits de l’opéra de chambre signée François Cousineau et Luc Plamondon au courant de l’été. Une première se tiendra probablement au courant de l’année 2008.»

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