Pensives, les coprésidentes d’honneur de l’exposition «Le rêve, ça fait rêver», Chantal Cliche et Caroline Laurendeau, s’appuient sur le président du Musée international d’art naïf de Magog, Michel Meyniel. (photo: Vincent Cliche)
Une exposition qui fait rêver
Le Musée international d’art naïf de Magog présente jusqu’au 1er avril une exposition d’œuvres portant sur la thématique du rêve, sous la présidence d’honneur des chanteuses Chantal Cliche et Caroline Laurendeau.
«L’art naïf, c’est d’abord le rêve, explique le présiden de l’institution culturelle, Michel Meyniel pour justifier le choix du thème de la première exposition de l’année. C’est la forme d’art la plus pure qu’il soit. Elle n’est pas influencée par aucune des écoles de pensée.»
L’imagination des artistes est représentée sur une trentaine de toiles provenant de pays qui font eux aussi rêver, comme la Roumanie, la France, Haïti et le Brésil. Chacune des œuvres sélectionnées a une particularité bien précise qui a fait pencher le président de l’institution culturelle. «La peinture d’Yvon M. Daigle représente l’idée d’un Québécois en Floride, dit-il. Qui n’aimerait pas y être durant la période hivernale? D’un autre côté, nous avons le portrait d’une représentante de la gente féminine. Pourquoi l’avoir choisi? C’est simple, pour moi, une jolie femme, ça fait rêver.»
Les coprésidentes d’honneur de l’exposition, les chanteuses Chantal Cliche et Caroline Laurendeau, avouent en être à l’une de leurs premières expériences avec cette forme d’art. Cela ne les a toutefois pas empêchées d’admirer et d’apprécier les différentes toiles. «Nous nous exprimons par la voix et eux, ils le font par l’art naïf. Nous les comprenons. C’est très beau et nous allons certainement revenir aux autres expositions», affirment-elles.
Comme le titre de l’exposition est «Le rêve, ça fait rêver», les deux chanteuses ont exprimé leur désir le plus cher. Serait-ce du succès dans leur carrière? «Autant que ce serait plaisant, j’ai un souhait encore plus cher, celui que toutes les personnes sur la Terre s’entendent. Vivre dans un monde où la paix domine», s’exclame Mme Cliche.
De son côté, le président Michel Meyniel souhaite faire connaître l’art naïf à une plus grande partie de la population, notamment aux enfants. «Le programme scolaire que nous avons monté est dorénavant prêt pour le niveau primaire. Nous travaillons maintenant à mettre celui pour les étudiants du secondaire sur pied», conclut-il.