Michel Lauzière présente son nouveau spectacle au Vieux Clocher de Magog les 12, 13, 19 et 20 janvier prochains.
Le maître de l’humour inventif
Le fantaisiste Michel Lauzière présente son tout nouveau spectacle en primeur au Vieux Clocher de Magog les 12, 13, 19 et 20 janvier prochains. Selon le principal intéressé, ses numéros risquent d’en surprendre plus d’un.
Cette prédiction vient d’un homme qui a déjà livré des prestations originales à couper le souffle. On n’a qu’à se rappeler l’épisode où l’artiste était entré complètement dans un ballon ou bien celui où il se transforme en musicien et se sert d’ordinaires klaxons pour composer une véritable symphonie.
Et si ce n’était qu’un début? Les Américains sont littéralement tombés en amour avec lui lors de ses prestations récentes aux émissions de fin de soirée de David Letterman et de Jay Leno il y a quelques mois. Michel Lauzière désire maintenant conquérir le cœur du public québécois et il débutera avec les spectateurs magogois. «Le Vieux Clocher est la salle de référence pour mettre un spectacle au monde, dit-il. Il y a là un public qui est habitué à ces débuts.»
À prime abord inconnu, le nom de Michel Lauzière devrait cependant sonner quelques cloches aux amateurs de comédie puisque ce dernier a fait partie du duo Les Foubracs dans les années 1980. Sa carrière solo a débuté en 1989. Polyglotte, il a présenté son spectacle solo dans une trentaine de pays depuis. Il avoue cependant avoir fait beaucoup plus d’événements corporatifs que de spectacles pour les publics. «C’est peut-être une des raisons pour lesquelles les gens ne sont pas familiers avec mon nom, avoue-t-il. J’espère qu’avec la série de spectacles que je vais entreprendre, qui me mènera à Montréal et un peu partout dans le monde par la suite, les gens pourront me reconnaître par mon nom et non pas pour celui qui rentre dans une “balloune� ou qui joue avec des klaxons.»
M. Lauzière invite petits et grands à assister à son spectacle. Selon cet artiste de variétés, c’est d’ailleurs cette habilité qu’il a à fasciner un public de tous âges qui rend son spectacle exportable dans une trentaine de pays. «Je pense que si on est capable de rejoindre un enfant autant qu’un adulte, la prestation devient universelle», conclut-il.