Dossier des caméras interdites: réponse à M. Ménard
Monsieur Ménard,
Permettez-moi de vous mentionner qu'avant de rédiger une lettre d'opinion aussi tendancieuse, assurez-vous que ce que vous écrirez ne soit pas parsemé d'inexactitudes. Le soi-disant caméraman d'occasion est un artiste en arts médiatiques depuis plus de 15 ans reconnu par le Conseil des arts du Canada et le Conseil des arts et des lettres du Québec.
D'autre part, il est un des administrateurs d'un organisme à but non lucratif (OBNL), les Productions vieil indien d'Orford, dont le mandat est de scénariser, produire, réaliser et distribuer des oeuvres vidéo (documentaires, expérimentales, interactives, etc.) à caractère non lucratif et sans intention de faire des gains. C'est d'ailleurs le seul OBNL de cette nature sur le territoire orferois.
Compte tenu du contexte actuel et des visées affairistes du conseil en place, il intégrera quelques séquences des séances du conseil dans le montage final d'un film qu'il tourne actuellement en hommage au mont Orford.
En conséquence, monsieur Ménard et compte tenu de vos écrits, je m’attends à des excuses de votre part pour vous être attaqué de cette façon à ma crédibilité et à mon gagne-pain. Imaginons que vous soyez un ingénieur et que je sème le doute sur vos compétences, vous seriez en droit de me poursuivre devant les tribunaux. Lorsqu’on fait de la politique, les critiques font partie du jeu et c’est aux élus de les assumer. En outre, je ne me suis pas attaqué au gagne-pain principal des élus en poste, mais plutôt à leurs politiques… j’espère que vous ne tarderez pas trop à faire votre mea culpa.
Si monsieur Bastien et son équipe entendent museler la liberté de presse et la libre circulation de l'information à la manière iranienne, cubaine ou harperienne, ils devront vivre avec les conséquences d'avoir choisi l'obscurantisme à la transparence.
Marty Kanatakhatsus Meunier,
Canton d'Orford
Diane Bélanger
Commentaire mis en ligne le 9 février 2010Et je suis bien d'accord pour des excuses!
Diane Bélanger