Une question de confiance à Orford
Lors de l’assemblée du conseil municipal du 1er février dernier, un groupe de citoyens composé majoritairement d’ex-candidats et organisateurs, a voulu ne pas comprendre le pourquoi de la décision du conseil d’abroger le droit de filmer les assemblées. Il m’a semblé qu’en plus des raisons présentées qui ont amené cette décision, raisons qui sont, ma foi, valables, s’ajoute aussi un autre volet d’inconfort pour les citoyens. C’est une question de non-confiance envers ce groupe de résistants, particulièrement le photographe du groupe.
La frustration ressentie face aux résultats de la consultation populaire de novembre dernier sur l’avenir du conseil d’alors, au lieu de s’amenuiser normalement, semble s’être transformée en hargne malavisée envers le conseil actuel démocratiquement élu lors de cette élection.
Les possibilités que les images récoltées lors de ces séances soient appliquées à d’autres usages que de l’information semblent très réelles compte tenu de l’attitude impolie et provocante affichée par ce personnage à chacune de ses interventions. Ne s’est-il pas arrogé le droit de publier le «cynisme du conseil actuel»? Il en semble obsédé.
Un citoyen qui s’est présenté à cette séance pour la première fois a ressenti et compris ce manque de confiance et a suggéré une solution de remplacement au conseil municipal. Ceci est une proposition constructive et tout à son honneur.
On peut pérorer longuement sur un sujet aussi sérieux que la démocratie. Il faudrait aussi témoigner un minimum de respect envers une population qui a démocratiquement signifié ses préférences fussent-elles contraire aux nôtres. Cette vue ne semble pas, mais pas du tout, embarrasser ce caméraman d’occasion. Lui témoigner une certaine confiance me semble, a tout le moins, imprudent.
Noël Ménard,
Résident de Magog-Orford
Claude Nadeau
Commentaire mis en ligne le 11 février 2010Me,
Sans mettre votre compétence en doute,j’ai tenté de vous localiser dans le Bottin du Barreau du Québec afin d’échanger avec vous au plan professionnel. Malheureusement vous ne semblez pas y être inscrit.
Dans une perspective de discuter plus longuement avec vous sur ce sujet, lors de votre présence aux prochaines séances du conseil, il me fera plaisir de vous remettre mes coordonnées ou encore discuter de la question sur place. Je suis facile à repérer et connu de plusieurs pour mon engagement social.
Respectueusement,