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Les billets s'envolent au Festival Orford

Vincent Cliche par Vincent Cliche
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Article mis en ligne le 10 juin 2009 à 5:40
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Les billets s'envolent au Festival Orford
Davis Joachim se réjouit du succès que remporte le Festival Orford, dont il est le directeur général et artistique. (photo: Vincent Cliche)
Les billets s'envolent au Festival Orford
Le Festival Orford a connu une année record en 2008. Quelque 17 000 personnes ont assisté aux 64 concerts présentés. Et à en croire le directeur général et artistique de l'événement, Davis Joachim, 2009 s'oriente pour battre de nouveau tous les records.
«Nous avons déjà deux semaines d'avance sur nos ventes de billets, si on compare à l'an dernier, s'emballe M. Joachim. Les gens ne se précipitent pas sur deux ou trois concerts, mais bien pour l'ensemble de ceux-ci. Ils ont répondu positivement à notre programmation.»

Les deux premiers concerts du Festival Orford, Les Violons du Roy (19 juin) et le pianiste André Laplante (20 juin) seront très probablement présentés à guichets fermés. Au moment d'écrire ces lignes, il ne restait que 9 et 93 billets respectivement pour ces représentations. On a même ajouté une supplémentaire pour le concert d'Oliver Jones, «Joyeux anniversaire, Ollie!», qui sera maintenant présenté les 1er et 2 août prochains. «On travaille fort avec les artistes pour qu'ils offrent une seconde représentation. Parfois, il est difficile de répondre à une telle demande», mentionne Davis Joachim.

Même en temps de crise économique, le Festival Orford tire son épingle du jeu. Comment expliquer ce fait? Une grande partie du succès repose sur une programmation dite équilibrée. Il y a certains concerts plus légers, plus décontractés, lesquels plairont à une plus grande partie de la population. «Le reste, ça demeure dans la plus pure des traditions classiques», soutient le directeur général et artistique en expliquant qu'on ne change pas une formule gagnante.

Depuis son entrée en poste en septembre 2007, Davis Joachim s'est fait un devoir d'ouvrir les portes de son institution. «Le Centre d'arts Orford, c'est un endroit pour tout le monde. Ça leur appartient. Je veux essayer de combattre le certain élitisme rattaché à la musique classique. On peut tous apprécier les spectacles présentés au Festival Orford», rajoute M. Joachim.

Même si le rideau n'est pas encore levé sur le Festival Orford, le directeur général songe déjà à sa prochaine édition, en plus de lancer plusieurs idées pour célébrer le 60e anniversaire de l'événement en 2011. «Certains concerts doivent être prévus jusqu'à deux ans à l'avance. On s'est d'ailleurs pris d'avance pour confirmer la présence de l'ensemble Roby Lakatos (24 juillet), qui est en demande partout à travers le monde.»

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