Alex Morissette, Christian Roberge et Byron Mikaloff, mieux connus comme les Lost Fingers, seront sur la scène du Vieux Clocher de Magog les 18 et 19 juin prochains.
The Lost Fingers s'amènent à Magog avec un nouvel album
Les bagages des Lost Fingers pèseront un petit peu plus lourd qu'à l'habitude lorsqu'ils s'arrêteront au Vieux Clocher de Magog, les 18 et 19 juin prochains. Ceux-ci contiendront leur nouvel album, qui sera fraîchement sorti sur les tablettes trois jours plus tôt.
En plus de présenter les pièces de leur premier album «Lost in the 80's», The Lost Fingers offriront aux Magogois quelques extraits de leur nouvel opus. Ce dernier est en fait un «cadeau» que le groupe fait au Québec. «Ce sont toutes des chansons francophones, explique le guitariste Byron Mikaloff. Quand nous avons sorti notre premier album, on nous a reproché de n'avoir rien fait en français. On voulait corriger ça et, en plus, ça nous tentait de piger dans ce répertoire.»
Les membres des Lost Fingers revisitent donc plusieurs classiques à la sauce jazz manouche, dont «Ça fait rire les oiseaux» de la Compagnie Créole, «Où aller?» de Kathleen et bien d'autres. «Pour plusieurs d'entre nous, il s'agit de petits plaisirs coupables», souligne avec un petit sourire dans la voix M. Mikaloff.
Le groupe en sera à son premier arrêt à Magog, mais Byron, lui, a déjà livré quelques performances dans des bars de la région du temps de One Ton et du succès «Super Sex World». «J'adore l'ambiance à Magog. La ville est magnifique et le public est toujours réceptif. Nous allons peut-être avoir un invité-surprise pour ces spectacles», clame-t-il en lançant comme seul indice qu'il s'agit d'un artiste qui a collaboré au dernier album du groupe.
The Lost Fingers sera bien occupé au cours des prochains mois. Ils se produiront en juillet prochain devant des dizaines de milliers de spectateurs au Festival de jazz de Montréal et sur les Plaines d'Abraham dans le cadre du Festival d'été de Québec. Cet automne, les trois musiciens partiront à l'assaut des États-Unis. «Ça va être vraiment trippant, lance Byron Mikaloff. Peu importe où nous allons nous produire, je crois qu'on sera bien accueilli, puisque les pièces que nous reprenons sont mondialement connues.»