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Le Reflet du Lac
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Non à un non-sens!

Dany Jacques par Dany Jacques
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Article mis en ligne le 1 décembre 2008 à 16:11
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Non à un non-sens!
Michel Bombardier, Vicki May Hamm et Gérald Dussault invitent les contribuables à voter Non au référendum de dimanche. (photo : Dany Jacques)
Non à un non-sens!
Le Comité du Non réplique à ses adversaires en invitant les contribuables magogois à répondre négativement au référendum sur la bibliothèque du 7 décembre.
L'ancien conseiller municipal Gérald Dussault, ainsi que les élus actuellement au conseil, en l'occurrence Vicki May Hamm et Michel Bombardier, rappellent la facture à la hausse. «Ça prend des proportions alarmantes. Il faut dire non pour réduire les dépenses inutiles et contrôler le niveau d'endettement», prévient celui qui siégeait à l'Hôtel de Ville de Magog de 2002 à 2005.

Vicki May Hamm mentionne que la Fabrique Sainte-Marguerite-Marie comptait sur près de 350 000 $ dans ses coffres à la fermeture de l'église. Selon elle, cet argent aurait pu servir à la réfection de ce lieu de culte au lieu de transférer la responsabilité à la Municipalité. «Un bâtiment cédé pour seulement 1 $, mais qui nécessite plus d'un million de travaux urgents. C'est de prendre les gens par les sentiments que de parler de l'ancienne église comme une église à sauver. Ce n'est plus une église, elle a été «désacrementalisée», c'est un bâtiment patrimonial à préserver, mais pas à n'importe quel prix, pas totalement sur le dos des contribuables», lance Mme Hamm.

Michel Bombardier insiste sur les coûts du projet qui sont passés de 6,3 M $, en juillet 2007, à 10,6 M $ en juillet dernier. Les frais d'entretien annuel l'inquiètent aussi grandement, particulièrement pour une vaste église comme Sainte-Marguerite-Marie. «Je maintiens la nécessité d'une bibliothèque plus grande, plus fonctionnelle, mais surtout à la mesure de nos moyens», clame-t-il.

Quelques hommes d'affaires endossent ces propos. Bernard Caza, du Vieux Clocher, préfère une bibliothèque au centre-ville pour conserver et stimuler un achalandage. «Pour moi, une bibliothèque doit se trouver près de l'action et du Centre communautaire», indique-t-il.

Jean-Guy Gingras, un ancien conseiller municipal à Magog avant la fusion, déplore la croissance des coûts depuis son départ de l'hôtel de ville, soit de 6 M $ à 10,5 M $. «Que ce soit à l'ilôt Tourigny ou dans l'église Sainte-Marguerite-Marie, la facture demeure trop élevée», prévient-il.

Yves Grandmaison s'y oppose pour une question de coût et de logique. «Ce n'est pas aux Magogois à sauver une église», lance-t-il en se déclarant tout de même chrétien.

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Yolande Taupier

Commentaire mis en ligne le 3 décembre 2008
Un autre qui souffre de prosélytisme!

Les citoyens de Magog...éveillés...comme les CONSEILLERS VICKI MAY HAMM...JACQUES LAURENDEAU...MICHEL BOMBARDIER ne considèrent pas ce projet...qui coûte $200,000 de beaux dollars...pour avoir niaisé dix ans de temps.....
comme sensé. Même M. Grandmaison qui veut des chapelles dans les hôpitaux est contre ce projet...C'est pour vous dire que si cet homme qui est des plus religieux est contre ce projet...que vous avez là la meilleure preuve que c'est un projet insensé.

Je suis pour la CULTURE...pour le SAVOIR...cependant c'est pas en prenant un ÉLÉPHANT BLANC du VATICAN qu'on acquiert le savoir et la culture. C'est par une ouverture d'esprit que ne possède pas les bigots. Magog doit progresser en changeant sa mentalité. C'est là que le bât blesse. Un agrandissement de la bibliothèque actuelle est suffisant.

CHAPEAU pour des personnes comme VICKI MAY HAMM...JACQUES LAURENDEAU...MICHEL BOMBARDIER ET CHARLES CATCHPAUGH....

M. Lalancette...listez attentivement les commentaires de M. Catchpaugh...si vous êtes bilingue...et j'en doute...

Jules Lalancette

Commentaire mis en ligne le 2 décembre 2008
Solidaires, mais dans les pommes

C’est à se demander de quel mortier on s’est servi pour consolider c’est gens disparates, qui disent non si facilement à un projet viable, structuré et prêt à être mis de l’avant, avec l’assentiment de la population.

Il y a bien sûr ceux qui disent non à la moindre occasion. Il y en a qui considèrent la bibliothèque comme un Dairy Queen, que l’on installe dans le brouhaha et l’achalandage pour attirer les foules, sans égard pour l’accès difficile, le bruit et le stationnement inexistant.

Les autres, finalement, brandissent le spectre de la dette, mais ne peuvent parler du coût en connaissance de cause car les appels d’offres ne sont pas faits. Quand le budget n’effraie pas assez, on en remet sur la pile en citant des coûts d’opérations exorbitants.

Les faits connus sont comme suit :

La structure de l’édifice Ste-Marguerite dans son ensemble est saine mais nécessite des travaux qui permettront de prolonger sa durée de vie par une cinquantaine d’année.

Les coûts de chauffage et électricité, du temps de la paroisse, étaient en moyenne de 45,000 $ par année pour les 3 dernières années.

Les coûts d’opérations de la bibliothèque actuelle sont de 760,000 $, transférables à la nouvelle installation. Il n’y a pas d’augmentation à ce niveau.

Le montant des subventions anticipées est de 4.6 $ million, sur un budget de 10.6 $ million. Soit dit en passant que ce budget, par excès de prudence, inclus des sommes trop élevées pour les imprévues, au dire de trois architectes reconnus!

La ville obtient, pour un dollar, une structure dès plus spacieuse, qui coûterait au bas mot dans les 20 $ million pour la construire aujourd’hui.

Finalement, à l’analyse de ce reportage il appert qu’un seul personnage possède une vision réaliste de l’importance d’une bibliothèque dans un centre urbain comme Magog. Bravo. Mais il doit bien réaliser qui si le projet de Ste-Marguerite ne passe pas, les forces du non, qu’il côtoie si confortablement aujourd’hui, adopteront la même attitude négative pour porter un coup fatal à tout projet futur de pourvoir les citoyens d’une bibliothèque adéquate, car pour eux, une bibliothèque devient «une dépense inutile».

C’est facile de dire non mais où est la solution? Où est l’alternative? Chercher l’erreur? J’ose espérer que mes concitoyens refuseront de se laisser prendre en otage par ces champions de la procrastination et reconnaîtront la réalité à travers ce jeu de miroirs. Il y a une solution et un plan solide sur la table. Allons de l’avant avec un projet concret et réalisable. Allons de l’avant avec le projet de l’édifice Ste-Marguerite.
Éric Kelly Remax

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