Jacques Marcoux (ex-prés. CSSSM), Claude Laplume (maire du Canton de Potton), Laurette Colgan-Rouleau (prés. CAB Missisquoi-Nord), Monique Corbeil (dg CSSSM), Jacques Juby (prés. CSSSM) et Pauline Ranger (agente de relations humaines) assistaient à l'inauguration du CLSC de Potton, lundi dernier. (photo : Dany Jacques)
Mansonville inaugure son CLSC tout neuf de 900 000 $
La communauté de Mansonville a inauguré son nouveau point de services du Centre de santé et de services sociaux de Memphrémagog (CSSSM), le 24 novembre dernier, après un vaste chantier de 900 000 $.
Cette somme provient de la Municipalité du Canton de Potton (700 000 $), ainsi que du CSSSM et de l'Agence de santé et de services sociaux de l'Estrie (200 000 $). Cet hôpital de Memphrémagog a aussi signé un bail de dix ans dans ce bâtiment abritant également le Centre d'action bénévole de la Missisquoi-Nord.
Le maire Claude Laplume considère le maintien de ce CLSC comme primordial, surtout en considérant sa population qui passe de 1800 à 4200 personnes en intégrant les villégiateurs. «Compte tenu de la population vieillissante et l'éloignement des grands centres, cet accès privilégié à un médecin chez nous représente un atout», indique-t-il.
En plus d'un bâtiment neuf inspiré de l'ancienne bâtisse désuète, la population bénéficie maintenant de services supplémentaires comme plus d'heures de médecin (les quatre médecins offrent 16 heures de plus par semaine) et la présence d'un physiothérapeute.
S'ajoutent les services déjà offerts comme les soins infirmiers courants et la présence d'intervenants sociaux. Viendront bientôt des groupes pour le volet psychosocial.
L'ancien président du conseil d'administration du CSSSM et résidant de Mansonville, Jacques Marcoux, se rappelait les démarches effectuées par le conseil à l'époque où il siégeait à titre de maire au début des années 1990. Le départ soudain du médecin de l'endroit avait suscité une grande inquiétude parmi la population. Des pressions et des rencontres avaient permis d'ouvrir un CLSC, et même d'en améliorer ses services au fil des ans. «C'est devenu un service essentiel dans la communauté», insiste-t-il.